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Le pays des hommes intègres, le Burkina-Faso a élaboré une nouvelle stratégie de développement!

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 L’une des causes du niveau de développement  du Continent, c’est aussi un manque curiel   d’une bonne stratégie cohérente. Depuis les fameuses indépendances (arrachées pour certains et données pour d’autres), aucun pays africain ne peut aujourd’hui s’auto-financer entièrement, sans  tendre la main aux institutions de Bretton Woods (la Banque mondiale et le FMI).
Si, de faux plans ont toujours existé, mais s’ils ont tous échoué, en tout qu’à aucun de stratégies extérieures et intérieures pour l’Afrique, n’a marché jusque là!
Si vous en connaissez 1, dites le moi, en commentaire?
Aujourd’hui l’expression  en vogue, c’est l’émergence, partout sur le Continent on attend  ce mot entre les lignes de discours officiels. Mot qu’ils utilisent, mais que la plupart ignore le sens réel!
Alors aujourd’hui je vous amène au pays des Hommes Intègres, le Burkina-Faso.On sait que Sankara en espace de 4 ans  avait réussi ce que son tueur Compaoré , n’a pas pu faire en 27 ans et 16 jours au pouvoir.
 Le tout nouveau gouvernement de Roch Marc Christian Kaboré, lui aussi a dressé son plan, le voici en détail pour vous!

 Jeudi 04 août 2016 à la primature, le Premier ministre burkinabè, Paul Kaba Thiéba   était face à la presse burkinabè. A ses côtés, le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Remis Fulgance Dandjinou, à cette rencontre les échanges ont essentiellement porté sur le nouveau Programme de développement économique et social (PNDES).

Le premier ministre, avait annoncé  qu’il veut réduire le niveau de pauvreté qui est de 40% à moins de 35% d’ici 2020.

 

 

 

 

Pour lui, malgré les stratégies de croissance initiées, les inégalités sont toujours persistantes en se basant sur le  critère des revenus monétaires annuels qui sont de 154. 061 F Fca Paul Kaba  THIEBA a indiqué aussi que plus de 40% de  Burkinabè vivent en dessous du seuil de pauvreté, dont 47% en milieu rural. Par exemple dans le domaine de l’énergie, le taux d’accès à l’électricité  est de 24%, avec 62,7% en milieu urbain et seulement 9,3% en milieu rural.

En matière d’habitat, 77% de ménages vivent dans des logements précaires. Quant à l’alimentation, plus de 20% de la population est en proie à l’insécurité alimentaire…

C’est toujours le 1er ministre qui parle!

C’est au regard de tous ces aspects, souligne-t-il, que ce nouveau  plan  a été élaboré pour rompre avec les autres programmes qui ont existé, mais qui ont montré leurs limites.Le plan  est un référentiel de politique économique du Burkina Faso qui synthétise l’action du gouvernement pour les 5 années à venir, en proposant un modèle nouveau de développement, explique M. Thiéba.

Il ambitionne( le plan) de transformer structurellement l’économie burkinabè, pour une croissance forte, durable, résiliente, inclusive, créatrice d’emplois.

Une croissance qu’il décrit ainsi,

De 6,2%, la croissance devra atteindre 8% par an, sur les 5 ans à venir, et l’augmentation des emplois, qui était de 22 700 en 2015, sera à plus de 50 000 sur la période 2016-2020. L’incidence sur la pauvreté, qui était de 40%, sera réduite à moins de 35% en 2020 .

Son coût global de financement s’élève à 15, 395,4 milliards F Cfa,  soit en moyenne 3.079,1 milliards F Cfa par an.Le 1er ministre  a également  noté que la part correspondant aux dépenses d’investissements est de 54,6%, soit un montant de 8.408,2 milliards F Cfa.

Pour financer ce programme, le gouvernement burkinabè va mettre l’accent sur les ressources propres ( ça veut dire quoi? ça veut dire les moyens locaux(impots, exportation…), s’il  y a un économiste, une aide?)   avec une part prévisionnelle de 63.8%, soit 9. 825,2 milliards de l’enveloppe globale. D’où un besoin de financement de 5. 570,2 milliards F Cfa, soit 36,2% du coût total du PNDES.

A en croire le chef du gouvernement, ces besoins seront comblés par des emprunts au niveau des marchés financiers autant internationaux que régionaux. Une table ronde avec de partenaires  est prévue à cet effet et sera organisée en fin d’année, en vue de la mobilisation des capitaux.

Mais le chef de la primature  avait précisé que d’autres financements innovants seront également de mise, notamment celui du Partenariat public-privé (PPP).

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