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Les pages Facebook peuvent rejoindre des groupes Facebook!

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Bonjour/bonsoir chers internautes!

Aw bissimillah à la malienne!!!

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Voilà une nouvelle qui ravira les professionnels du social media. Repéré par l’experte en social media marketing Mari Smith, Facebook autorise désormais les Pages à devenir membres des Groupes. Elles pourront ainsi commenter, poster et interagir en tant que Pages.

Illustration

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Les pages peuvent rejoindre les groupes FB!

La fonction est activée par défaut, mais il est possible de refuser les Pages sur son Groupe à tout moment. Les Pages qui auraient préalablement été ajoutées resteront dans le Groupe. Interrogé à propos de cette nouveauté, Facebook explique son initiative :

« Des personnes nous ont dit que la collaboration avec des personnalités publiques, des organisations à but non lucratif, des éditeurs et des entreprises dans un cadre plus intime pouvait avoir un sens. Nous avons déjà lancé la possibilité pour les Pages de démarrer des groupes Facebook afin qu’elles puissent dialoguer avec leurs communautés. Nous testons maintenant la possibilité pour les Pages de rejoindre également les groupes Facebook existants. »

Une nouvelle manière d’interagir sur Facebook

La fonctionnalité serait donc en test pour le moment, mais elle pourrait être une nouvelle opportunité pour les marques d’avoir une visibilité accrue et construire une relation durable avec des communautés Facebook. De notre côté, la fonctionnalité semble déjà activée pour nos groupes. Sans aller jusqu’à dire que cela changera radicalement la donne, cela pourrait être une nouvelle manière de récupérer un peu de la visibilité perdue depuis les changements d’algorithme de Facebook.

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A bientôt!!!

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Management d’entreprise: Les sept habitudes managériales à adopter!

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Bonjour/bonsoir chers internautes ravi de vous retrouver!!!

Aw bissimillah à la malienne!!!

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Intro
Cette approche globale est basée sur des principes universels éprouvés, dont le but est l’épanouissement personnel et le développement des relations interpersonnelles. Elle vise à transformer progressivement le manager de l’intérieur.
Articulée autour de sept habitudes : être réactif, avoir les finalités présentes à l’esprit dès le début, donner la priorité aux priorités, penser gagnant/gagnant, chercher d’abord à comprendre ensuite à être compris, travailler en synergie, aiguiser ses facultés physiques, mentales, émotionnelles et spirituelles, elle améliore notablement les performances.

Ces 7 habitudes sont : La pro activité, ayez les finalités à l’esprit des le début, donnez la priorité aux priorités, pensez gagnant/gagnant, pensez d’abord à comprendre ensuite à être compris, travaillez en synergie, et aiguisez vos facultés physique, mentale, émotionnelle et spirituelle.
Objectifs
Améliorer la capacité à se manager soi-même en assumant ses choix et en se centrant sur l’essentiel. Établir des relations de confiance mutuelle.
Augmenter l’implication de chacun pour travailler plus efficacement en équipe.
Voici for you étape par étape les 7 habitudes à adopter?

La pro activité : Tendre à contrôler son environnement plutôt que de le subir, prendre des initiatives. Anticiper les évolutions. Transformer les obstacles en alternatives.

Ayez les finalités présentes à l’esprit dès le début : être capable de voir le résultat désiré et de se concentrer sur les activités qui aident à l’atteindre.
Donnez la priorité aux priorités : s’interroger constamment sur son aptitude à dire  » non  » à ce qui n’est pas essentiel, quelle que soit l’urgence, et  » oui  » à ce qui l’est. Choisir les priorités de façon indépendante sans être influencé par les opinions de tierces personnes.

Pensez gagnant/gagnant : considérer la vie comme une coopération et non comme une compétition. La plupart des réalisations sont basées sur un effort partagé qui nécessite des solutions gagnant/gagnant pour tous.

Cherchez d’abord à comprendre, ensuite à être compris : avant d’évaluer ou d’imposer nos propres idées, nous devons écouter les autres avec les oreilles, mais aussi avec le cœur et l’esprit. L’écoute mène à la compréhension.

Travaillez en synergie : valoriser les différences entre les personnes. Les solutions élaborées conjointement sont meilleures que celles conçues par un individu seul.

Aiguisez vos facultés physiques, mentales, émotionnelles et spirituelles : apprendre de nos expériences précédentes et savoir se ressourcer. Aucune des dimensions de la vie, physique, mentale, spirituelle, sociale ou émotionnelle ne doit être négligée.
Méthodologie et conseils
La mise en œuvre des sept habitudes suppose une transformation de l’intérieur (soi), vers l’extérieur (les autres) et démarre par une  » victoire  » sur soi même :

La victoire intérieure : prendre le leadership sur soi-même, et se prendre en charge soi-même.

La victoire publique : réussir à communiquer, à comprendre et se faire comprendre et à coopérer également.

Le renouvellement : assurer sa propre capacité à évoluer, à apprendre, à entreprendre de nouvelles choses.

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A bientôt !!!

Comment bien manager en entreprise ?

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Bonjour chers lecteurs(trices)!!!

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Intro

Se demander comment être un bon manager est une bonne démarche. En effet, beaucoup de situations dépendent de notre attitude, de notre façon de faire. Suivant les impulsions que nous enverrons, nous obtiendrons différentes réactions de la part de vos collabo. Si vous voulez atteindre vos objectifs, satisfaire vos clients ou encore créer et développer la cohésion d’équipe, il est nécessaire de se questionner sur la manière dont vous dirigez.

Mais être un bon manager est bien un grand mot. Ce n’est pas une liste d’attitudes ou de compétences qui font de vous un bon manager. Voici for you 5 aspects clés à adopter pour être un bon manager.

1. Limiter les erreurs
Le rêve de tout dirigeant, c’est d’être le meilleur. En tant que manager, votre job consiste à créer un lien entre vos employés afin pour qu’ils puissent travailler ensemble dans la joie et la confiance. La complexité des personnalités et des liens peut rendre votre travail difficile, mais il faut toujours avoir l’esprit proactif/créatif. Avant de chercher à savoir comment être un bon manager, il est déjà préférable d’éviter de faire trop d’erreurs. Dans un précédent aticle, j’avais évoqué les erreurs à éviter, voici quelques unes :

 Vouloir tout contrôler
 Faire de l’individuel en collectif
 Ne pas donner les moyens de réussir
 Sanctionner avant de comprendre
 Vouloir rendre tout le monde pareil (uniformiser)

L’idée est d’essayer de limiter vos erreurs !!!
Ensuite, chercher à garder vos collabo’ et les maintenir motivées. Le bon manager, c’est aussi celui qui sait comment bien :

 Intégrer ses nouvelles recrues en toute bienveillance
 recruter
 former
 Responsabiliser et impliquer ses équipes
 Mettre en place un cadre de travail adapté
 Considérer ses employés comme des humains

2. Savoir garder son humilité

En tant que manager, il est essentiel de faire preuve d’humilité. Car savoir comment être un bon manager, c’est savoir comment être humble. En effet, l’humilité permet de garder des relations saines avec les autres. Ces relations saines permettront de travailler en toute transparence et en toute confiance. L’unique but est d’atteindre les objectifs et satisfaire les clients.

Être manager n’est pas simple… à l’image d’un manager d’une équipe de football, en cas de victoire, c’est grâce à l’équipe, en cas de défaite, c’est à cause du manager. Nous sommes là pour faire réussir les autres, à savoir nos équipes. Et la réussite provient du bout du travail. Nous ne sommes qu’un maillon de la chaine. Nous ne sommes pas un héros. Notre égo doit donc être mis de côté pour nous consacrer à la réussite collective. Notre réussite personnelle passe après. Je pense aussi à la notion de simplicité qui peut exister dans l’humilité. Savoir rester simple c’est se comporter avec nos équipes comme avec n’importe qui, comme avec notre famille et nos amis. La vie est différente pour chacun et n’amène pas aux mêmes destins.

3. Savoir écouter et coacher

Pour savoir comment être un bon manager, il faut comprendre que le métier de manager Ne se limite pas aux décisions et d’être responsable de tout. D’ailleurs, le terme utilisé n’est plus celui de « responsable » ou de « chef ». Il a évolué en « manager », puis « leader » pour actuellement s’orienter vers celui de « coach ». Nous commençons à comprendre que les équipes opérationnelles sont les mieux placées pour comprendre et répondre aux besoins des clients. Avant, les équipes opérationnelles étaient les « bras » et les services centraux étaient « le cerveau ». Désormais, les choses changent. Nous cherchons à mettre en dynamique les bras et les cerveaux des équipes opérationnelles pour satisfaire au mieux et plus rapidement les clients.
Nous-mêmes, en tant que managers, leaders ou coachs, sommes un peu plus, voire beaucoup plus éloignés des problématiques des clients que nos équipes. Pour atteindre les objectifs de vente et de chiffre d’affaires, nous devons donc amener nos équipes à trouver des solutions aux problèmes des clients et à être autonomes et responsables.

Nous devons donc faire évoluer nos compétences, c’est-à-dire être à l’écoute des ses collabo et adopter un coaching allant vers l’accompagnement de vos collaborateurs vers l’action. En que manager nous devons amener notre collaborateur/employé à identifier les problématiques de la clientèle, à trouver les solutions et plans d’action par lui-même. Le but c’est de l’impliquer au maximum dans la marche collective de l’entreprise tout en vous assurant de la satisfaction rapide et bonne du client.

4. Accompagner et faire grandir ses équipes/collabo’
Donner les moyens de réussir !!!

Il sera donc essentiel que le collaborateur ait tous les moyens de réussir : moyens matériels, financiers, humains, logistiques, etc. Sans ces moyens, il pourrait rester bloqué et ne pas réussir à satisfaire les clients. Votre rôle est donc de s’assurer qu’il a bien à sa dispo, tout ce qui lui faut.

Développer ses collaborateurs !!!

Le développement de vos collaborateurs sera aussi essentiel. Il faudra les faire grandir en les formant bien. La formation continue de vos employés est essentielle afin de les garder motivés et compétents. Faire évoluer la responsabilité de chacun pour que chacun d’entre eux puisse mettre ses qualités et ses forces au service du collectif et de la satisfaction du client.

Rendre les équipes heureuses et les clients satisfaits !!!

En entreprise, il est important à chercher à rendre ses équipes heureuses et mais aussi travailler sur leur bien-être. En effet, si nous voulons que le client soit satisfait, il faudra travailler sur la satisfaction de ceux qui les satisfaites. En d’autres termes, en ayant des équipes heureuses, elles sauront envie de rendre les clients aussi heureux. C’est une démarche qui est positive pour les employés et les clients, en un mot for l’entreprise.

5. L’art de savoir être inutile
Lorsque je me demande comment être un bon manager, je me rappelle souvent ce qu’on me disait : Quand tu es absent et que tout se passe parfaitement bien, alors tu as bien fait ton travail. Je suis complètement en accord avec cette manière de voir les choses. En effet, un manager ne doit pas chercher à être un héros, irremplaçable, ou encore la pièce maitresse. Au contraire, il doit tout faire pour ne pas être un héros, ne pas être irremplaçable, ou ne pas être une pièce maitresse. Son rôle est de s’assurer que tout se passe bien en ce qui concerne ses équipes. Mais personne n’a précisé que tout devait bien se passer en sa présence.

Que le manager soit présent auprès de ses équipes est une bonne chose, mais il ne doit pas les écraser et prendre toute la place. Le juste équilibre est d’apporter ses compétences au groupe lorsque nous sommes présents, comme n’importe quel employé le ferait. Mais l’autre partie de l’équilibre est d’être capable de faire en sorte que tout se passe bien en notre absence. En ce qui concerne le management par l’absence, je vous conseille le livre d’Yvon Chouinard, intitulé « Homme d’affaires malgré moi ». Pour lui, ne pas être là permet d’envoyer un signal fort de confiance à ses équipes. En effet, être toujours présent peut être le signe que nous pensons que les équipes n’y arriveront pas sans nous. C’est aussi les rendre dépendantes de notre présence. En notre absence, elles auront envie de nous prouver, mais aussi de se prouver à elles-mêmes qu’elles peuvent y arriver. Leur satisfaction sera donc encore plus grande. Ainsi, être absent, c’est aussi obligé les équipes à s’organiser par elles-mêmes.

En conclusion
Même si le cadre s’élargit de plus en plus avec les entreprises libérées ou opales, il y a des règles dans l’entreprise. Le manager en est garant. Mais les règles les plus importantes sont les valeurs. En effet, les valeurs déterminent et guident les attitudes formelles et moins formelles nécessaires au travail d’équipe. Le manager se verra donc dans l’obligation d’incarner ces valeurs à travers son exemplarité et s’assurer qu’elles soient bien respectées en retour par ses collabo’. Le manager/leader ou encore le coach devra servir de phare dans le brouillard et donc de point de repère.

Alors c’est ainsi prend fin cet article, à vous d’appliquer bien son contenu. Et n’oubliez pas de vous abonner à ce blog en cliquant sur « suivre » à droite.

A bientôt !!!

5 Erreurs à éviter en management d’entreprise !

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Bonjour/bonsoir  chers internautes!!!

 

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Intro
Un chef d’entreprise est amené à diriger des Hommes. Des Hommes de divers horizons, de différents, comportements, qualités, aspirations, visions, objectifs, préoccupations… Ce qui doit pousser le manager à toujours se conformer aux différents styles de ces personnes. Le manager doit toujours savoir comment s’y prendre, gérer… !!! Car un manager intelligent doit savoir détecter le style genre de chacun de ses collabo, afin de mieux les gérer.

Savoir comment motiver son équipe est bien évidemment essentiel pour atteindre collectivement les objectifs. Cependant avant de chercher à motive, le manager ne doit pas quand même démotiver son équipe. Ce serait comme vouloir remplir une piscine qui fuit.

Alors, voici 5 aspects clés  à éviter pour ne pas démotiver vos collaborateurs !

1. Vouloir tout contrôler !
Le métier du manager ou du dirigeant n’est pas du tout chose simple. En effet, nous avons été habitués à devoir tout savoir ou pouvoir résoudre tous les problèmes en même temps. Comme lors du taylorisme, le cerveau et les bras étaient dissociés, le chef étant le cerveau, il devait tout savoir. Ainsi, tout est désormais interconnecté et la quantité d’information qui circule dépasse nos capacités physiques. ToDay , dans ce monde complexe, le leader ne peut plus tout savoir et ne peut plus tout contrôler.

La solution, c’est de laisser faire vos employés et les solliciter même à améliorer les choses.

Un cas !!!
Peu de temps après avoir commencé à travailler en tant que manager, un autre manager fut recruté. Il avait environ 25 ans. Les employés de notre magasin avaient entre 10 et 20 ans d’ancienneté. Ce nouveau manager arriva d’une autre entreprise et voulut expliquer aux employés comment il fallait faire. Il passait son temps à les surveiller. Au bout d’une semaine, tous les employés l’appelaient le « petit roquet » et au bout de 15 jours, le directeur dut mettre fin à sa période d’essai.
La solution, pour comprendre comment motiver son équipe, ce nouveau aurait du à son arrivée s’appuyer sur l’équipe en place pour bien comprendre le manœuvre. Il aurait dû tout simplement s’assurer que ses collaborateurs ont tout ce qu’il faut pour travailler et progresser en avant, c’est fini !

2 – Evitez de blâmer un employé devant les autres !

Une des premières leçons apprise lors de ma formation Pro à Dakar est de comprendre comment motiver son équipe en entreprise. Si vous avez un sms à passer à un de vos employés, il est essentiel de ne pas le faire devant les autres. Que ça soit des membres de l’équipe ou des clients. Dale Carnegie nous explique qu’en entreprise, chacun doit se sentir important. Votre estime de soi et l’image que vous pensez avoir auprès des autres, sont essentielles pour se sentir important. Critiquer un employé devant ses collègues peut démotiver votre équipe.

2. Ne pas donner les moyens de réussir !

Managers, si vous voulez que votre employé fasse très bien son boulot, il lui faut ces informations suivantes:

Le sens : Le pourquoi/le but?
L’objectif : Le jusqu’où?
La formation adéquate : Comment doit-il faire, la méthode ?
Le matériel adéquat : Les moyens matériels?
Le cercle vicieux serait de ne pas donner tous les moyens de réussir. Assurez-vous que vos employés sont toujours bien outillés afin d’atteindre les différents objectifs.

4. Sanctionner avant de comprendre !
Vous-vous levez un matin, vous trouverez que votre voiture n’est pas là. Le chauffeur est sorti avec. Il arrive, sans chercher à comprendre, vous lui sautez dessus en disant qu’il est interdit de prendre votre voiture 100 votre permission. Sur le champ, vous lui licenciez parce que vous êtes le boss, c’est tout ! Alors, que s’est-il passé ? Il parait que vous aviez à 8h un rendez-vous avec une personnalité importante. A l’heure convenue, la personne arrive à l’entreprise. Elle te remercie chaleureusement de l’avoir envoyé quelqu’un pour la chercher à l’aéroport si tôt le matin. En effet, la personne a perdu son portefeuille, ce qui lui a poussé d’appeler à l’entreprise. En réalité, c’est le chauffeur qui a décroché le téléphone et a pris la voiture du Boss pour aller chercher la personne.

Erreur !!!

Le Big Boss s’est donné le privilège de sanctionner son chauffeur 100 chercher à comprendre.
Face à ses cas pareils aux actions imprévues de vos employés allant dans l’intérêt de l’entreprise, ayez le calme et chercher à comprendre d’abord avant de sanctionner.

5. Vouloir rendre tout le monde pareil

Pour comprendre comment motiver son équipe, vous devez comprendre que chacun de vos employés étant différent peut avoir sa propre manière de faire. Un gaucher et un droitier peuvent utiliser la même machine de manière différente et être aussi efficaces. Si vous demandez à un droitier de se servir de sa main gauche, il risque d’être moins productif. Et vice versa !

Alors vous devez exploiter les différences de vos collaborateurs. Le droitier et le gaucher ont des visions différentes, chacun peut apporter son point de vue afin d’améliorer les choses. Pendant très longtemps, il a été question d’uniformiser les gens. En termes de relation client, il faudrait que tout le monde ait presque la même attitude, les mêmes mots, la même manière de faire. Chaque client est un autre monde à vivre et à séduire. Donc adoptez votre entreprise aux clients.

Si vos employés peuvent exprimer leurs différences, vous pourrez plus facilement les gérer. Dans un monde complexe et en perpétuelle évolution, l’innovation et l’adaptation sont deux qualités à prioriser.

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Voici 3 décisions phares du régime de la rupture de Talon!

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En examinant la situation actuelle de l’Afrique, il pourrait en sortir qu’elle a longtemps souffert et souffre  encore d’un leadership déterminé, mais cela ne  veut pas dire qu’il n y’a jamais eu de leaders, bien que sur,OUI!

Mais tous assassinés ou…Vous connaissez la suite!

Mais depuis maintenant  quelques années, avec l’émergence et l’apparition sur le marché mondial de nouveaux pays lions ( Chine, Inde, Brésil, la Russie…) tout semble prendre une nouvelle tournure!

Soudainement, les partenaires classiques (USA et l’UE) ont perdu beaucoup de terrains conquis. Puis que la diversification de partenaires s’impose! Ce qui a permis ou qui permet à l’Afrique de reculer d’abord ensuite faire son choix, entre les  différents prétendants.

Donc aujourd’hui, nous allons jeter 3 petits  coups d’œil  sur le régime Patrice  Talon au Bénin?

Le 1er coup d’œil touche, la gouvernance

Il y a maintenant  quelques semaines qu’une destitution massive a été mise en cours visant plusieurs  maires, parmi lesquels figurent  les maires, Mathias Djigla de la commune d’Allada, Karimou Adamou Souradjou de la troisième commune à statut particulier du Bénin, Parakou, et Alexandre Zannou de la commune de Bonou.

 Motifs

Ces élus locaux sont accusés, de manque de confiance, de gestion opaque, de  mauvaise gouvernance des ressources de la commune ou  de gestion autoritaire pour ne citer que celles-ci. Ce  sont des raisons souvent évoquées par les conseillers protestataires à fin de destituer leurs maires.

En plus de ces trois communes citées plus haut,  d’autres communes telles, Djidja, Abomey, Glazoué… Attendent, avec impatience, l’aboutissement de ce processus  de destitution déjà enclenchée. Selon des rumeurs  qui circulent, le régime Talon pourrait être caché derrière  ce vent qui souffle.

Mais jusque là, il n’existe aucune preuve fondamentale qui prouve que le régime de la rupture serait impliquée.

Le 2è coup d’œil, éducation

Le ministre béninois des enseignements maternels et primaires, Salimane Karimou a procédé mardi 21 septembre 2016, à un grand ménage dans les écoles primaires publiques du pays. En effet, 618 directeurs d’école primaire, sur toute l’étendue du territoire national, ont été relevés de leur fonction pour insuffisance de résultats. Une mesure du Ministre qui apparaît comme une sanction administrative contre ces directeurs d’école suite aux résultats catastrophiques du dernier examen du Certificat d’Etude du Primaire (CEP).

Selon certains observateurs, cette mesure est l’une des réponses du gouvernement du Président Patrice Talon aux défaillances observées dans l’enseignement maternel et primaire du Bénin. Mais pour d’autres, cette mesure du Ministre Salimane Karimou serait un coup d’épée dans l’eau si des dispositions pratiques ne sont pas prises pour doter les écoles de moyens adéquats et de personnels qualifiés épris de rigueur et de sens patriotique pour redonner au système éducatif du pays toutes ses lettres de noblesses. Rappelons qu’au dernier examen du CEP, le pays a enregistré son plus bas taux de réussite (39 %).

Ce qui est très dangereux, pour un pays  qui aspire au développement!

Et enfin le 3è coup d’œil, l’intégration africaine

Cette infos avait fait le tour de la toile!

Résultat de recherche d'images pour "Talon au Rwanda"

Si l’Afrique est le berceau de l’humanité, le Bénin  est, sans doute, le berceau de l’intégration africaine. C’est du moins la conclusion qu’on peut tirer de l’annonce faite par le président béninois, Patrice Talon  lundi 29 août 2016 à Kigali au Rwanda où il  était à son 1ère  visite officielle.

Voici ce qu’avait déclaré le président de la rupture, selon lui, ce jour là dans la capitale rwandaise, Kigali

 J’ai décidé que le  Bénin n’exigera plus de visas à d’autres africains

Une décision qui, selon certains observateurs, est un signal fort en faveur de l’unité africaine qui peine à se concrétiser. Ainsi le Bénin s’ajoute aux  autres pays africains, tels le Rwanda, le Mali…  à franchir ce rêve que certains croient impossible, l’Unité africaine.

Il faut souligner que cette décision du président Talon s’inscrit certainement dans sa vision de positionner le Bénin sur la carte touristique du continent. En effet, le chef de l’Etat béninois nourrit le rêve de faire de son pays, riche de ses ressources culturelles et touristiques inexploitées, une vraie industrie pourvoyeur d’emploi.

Et si tous les autres pays africains qui n’ont pas d’abord  emprunter le pas, imitent le président Talon!

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Source: Bénin Web TV

Bientôt, une université commune entre le Congo-brazza et le Cameroun!

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En 1963, l’Afrique était divisée entre 2 théories, la 1ère voulait l’unité du Continent par étape, c’est à dire en organisation sous-régionales puis vers l’unité commune, et la 2ème, elle, demandait l’unité complète du Continent sur place.

Le 1er camp composé de: Léopold Sédar Senghor , Houphouet Boigny…, le 2ème  camp opposé au 1er, était constitué d’ Ahmed Sékou Touré, Kuamé Nkrumah ,MODIBO KEÏTA

Mais, le 1er camp avait emporté la bataille et NON la guerre, sur l’autre camp!

Et aujourd’hui, l’Afrique se trouve dans le tourmente de cette fausse théorie soutenue et voulue par le Colon! Sinon, dites-moi, si la Cédéao, la Cémac, l’Uemoa…ont réussi à unir les populations, politiquement, économiquement, militairement,territorialement Etc!

Alors que, l’unité culturelle des populations n’est nullement plus contestée!

Deux pays (le Congo-brazza et le Cameroun) de l’Afrique centrale, une région  très riche en ressources naturelles, réunie dans ce qu’ils ont appelé, La Cémac est la plus désintégrée, où les populations se sentent  plus pauvres et plus meurtries!

Alors, c’est  plus 60 ans après que ces 2 pays décident de faire ce qu’ils auraient dû   faire, depuis très longtemps!

Pour leur intégration sous-régionale, le Congo et le Cameroun ont décidé de  mettre en place un projet commun de création de l’Université inter-États Congo-Cameroun.

Conçue pour accueillir des étudiants camerounais et congolais dans les localités de Sangmélima (Cameroun) et Ouesso (Congo).Cette Université inter-États Congo-Camerounaise  pourrait lancer ses activités à la prochaine rentrée académique (octobre-novembre), selon les autorités des deux pays.

Dans cette perspective, le ministre congolais de l’Enseignement supérieur, Bruno Jean Richard Itoua, et l’ambassadeur du Cameroun au Congo, Hamidou Komidor Njimoluh, ont examiné ensemble, le 4 août 2016, l’évolution du projet.

Selon le ministre en question,

Dans les jours à venir, les experts vont finaliser leur travail et présenter les documents au gouvernement, avant de se rendre au Cameroun. Cette université abritera les étudiants des deux pays.

D’après la programmation des deux gouvernements, la ville congolaise de Ouesso abritera les filières agro-forestières, ainsi que celles dédiées aux sciences et à la technologie appliquée. De son côté, Sangmélima, la ville voisine du Cameroun, va accueillir les filières suivantes:  l’agriculture et les filières dédiées aux technologies de l’information et de la communication ( TIC).

L’ambassadeur du Cameroun au Congo qui a informé que le travail avance à bon train au Cameroun, avait précisé  ceci:

ce projet se réalise d’ici la fin de l’année académique, entre septembre-octobre, mais les commissions sont déjà en branle pour que cela soit quelque chose de très effectif.

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Le pays des hommes intègres, le Burkina-Faso a élaboré une nouvelle stratégie de développement!

Publié le Mis à jour le

 L’une des causes du niveau de développement  du Continent, c’est aussi un manque curiel   d’une bonne stratégie cohérente. Depuis les fameuses indépendances (arrachées pour certains et données pour d’autres), aucun pays africain ne peut aujourd’hui s’auto-financer entièrement, sans  tendre la main aux institutions de Bretton Woods (la Banque mondiale et le FMI).
Si, de faux plans ont toujours existé, mais s’ils ont tous échoué, en tout qu’à aucun de stratégies extérieures et intérieures pour l’Afrique, n’a marché jusque là!
Si vous en connaissez 1, dites le moi, en commentaire?
Aujourd’hui l’expression  en vogue, c’est l’émergence, partout sur le Continent on attend  ce mot entre les lignes de discours officiels. Mot qu’ils utilisent, mais que la plupart ignore le sens réel!
Alors aujourd’hui je vous amène au pays des Hommes Intègres, le Burkina-Faso.On sait que Sankara en espace de 4 ans  avait réussi ce que son tueur Compaoré , n’a pas pu faire en 27 ans et 16 jours au pouvoir.
 Le tout nouveau gouvernement de Roch Marc Christian Kaboré, lui aussi a dressé son plan, le voici en détail pour vous!

 Jeudi 04 août 2016 à la primature, le Premier ministre burkinabè, Paul Kaba Thiéba   était face à la presse burkinabè. A ses côtés, le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Remis Fulgance Dandjinou, à cette rencontre les échanges ont essentiellement porté sur le nouveau Programme de développement économique et social (PNDES).

Le premier ministre, avait annoncé  qu’il veut réduire le niveau de pauvreté qui est de 40% à moins de 35% d’ici 2020.

 

 

 

 

Pour lui, malgré les stratégies de croissance initiées, les inégalités sont toujours persistantes en se basant sur le  critère des revenus monétaires annuels qui sont de 154. 061 F Fca Paul Kaba  THIEBA a indiqué aussi que plus de 40% de  Burkinabè vivent en dessous du seuil de pauvreté, dont 47% en milieu rural. Par exemple dans le domaine de l’énergie, le taux d’accès à l’électricité  est de 24%, avec 62,7% en milieu urbain et seulement 9,3% en milieu rural.

En matière d’habitat, 77% de ménages vivent dans des logements précaires. Quant à l’alimentation, plus de 20% de la population est en proie à l’insécurité alimentaire…

C’est toujours le 1er ministre qui parle!

C’est au regard de tous ces aspects, souligne-t-il, que ce nouveau  plan  a été élaboré pour rompre avec les autres programmes qui ont existé, mais qui ont montré leurs limites.Le plan  est un référentiel de politique économique du Burkina Faso qui synthétise l’action du gouvernement pour les 5 années à venir, en proposant un modèle nouveau de développement, explique M. Thiéba.

Il ambitionne( le plan) de transformer structurellement l’économie burkinabè, pour une croissance forte, durable, résiliente, inclusive, créatrice d’emplois.

Une croissance qu’il décrit ainsi,

De 6,2%, la croissance devra atteindre 8% par an, sur les 5 ans à venir, et l’augmentation des emplois, qui était de 22 700 en 2015, sera à plus de 50 000 sur la période 2016-2020. L’incidence sur la pauvreté, qui était de 40%, sera réduite à moins de 35% en 2020 .

Son coût global de financement s’élève à 15, 395,4 milliards F Cfa,  soit en moyenne 3.079,1 milliards F Cfa par an.Le 1er ministre  a également  noté que la part correspondant aux dépenses d’investissements est de 54,6%, soit un montant de 8.408,2 milliards F Cfa.

Pour financer ce programme, le gouvernement burkinabè va mettre l’accent sur les ressources propres ( ça veut dire quoi? ça veut dire les moyens locaux(impots, exportation…), s’il  y a un économiste, une aide?)   avec une part prévisionnelle de 63.8%, soit 9. 825,2 milliards de l’enveloppe globale. D’où un besoin de financement de 5. 570,2 milliards F Cfa, soit 36,2% du coût total du PNDES.

A en croire le chef du gouvernement, ces besoins seront comblés par des emprunts au niveau des marchés financiers autant internationaux que régionaux. Une table ronde avec de partenaires  est prévue à cet effet et sera organisée en fin d’année, en vue de la mobilisation des capitaux.

Mais le chef de la primature  avait précisé que d’autres financements innovants seront également de mise, notamment celui du Partenariat public-privé (PPP).

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Le Rwanda, 7ème nation la mieux gérée au monde.

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Quant on parle de bonne gestion, l’Afrique est toujours classée dernière de la classe planétaire. Et pourtant le Continent est toujours bien représenté dans tous les domaines,  par des exemples connus durant toute son Histoire (l’Ethiopie jamais colonisée, l’empire du Mali, du Ghana, l’Egypte antique etc).

Après les fameuses indépendances( arrachées ou données), l’Afrique en a connu des situations très très difficiles(guerres civiles, coups d’Etat…provoqués par…).Ce sont ces moments difficiles, qui ont conduit le Continent là où il est!

Mais, il y a maintenant quelques années que beaucoup de pays du Continent comme ( le Ghana, la Tanzanie, l’Ethiopie…)  malgré leur passé douloureux, adoptent de bonnes politiques!

 

 

C’est le cas du Rwanda, ce  petit pays d’Afrique de l’Est de 26.338 km, dirigé par Paul Kagam , est aujourd’hui cité, pour sa bonne gestion des affaires publiques.

Récemment,un rapport mondial sur la bonne gestion des affaires publiques cite  le pays de milles collines.

Selon l’édition 2014-2015 de ce  rapport mondial sur la compétitivité, le gouvernement rwandais se classe au 7ème rang en ce qui concerne l’efficacité dans la gestion publique des affaires.

Le  pays se retrouve ainsi devant la Suisse (9ème) ou le Luxembourg (10ème).

D’après  le World Economic Forum (WEF) qui a publié le rapport, le classement du Rwanda s’explique en grande partie par le niveau de gaspillage très bas en ce qui concerne les dépenses gouvernementales.

Anastase Shyaka, président du conseil rwandais de la gouvernance (RGB), lui comment ainsi le résultat du dit rapport:

Nous ne sommes pas surpris par ce classement, parce qu’il ne fait qu’exprimer la réalité de ce qui se passe chez nous. Au Rwanda, il y a un processus compréhensible en ce qui concerne la gestion et la reddition de compte, en particulier dans l’usage des ressources publiques

Le patron du conseil poursuit son commentaire en disant que, les  Rwandais ont accès à des informations cruciales en ce qui concerne l’action gouvernementale, les décisions de l’exécutif et la façon dont celui-ci établit ses priorités et fait ses choix .

En Afrique, le Rwanda est suivi par l’île Maurice qui se classe (26ème) et l’Afrique du Sud (32ème). Dans l’Est du Continent, il se classe très loin devant le Kenya qui occupe la  51ème position ou de  l’Ouganda (79ème).

Mais, une question ne vient pas dans votre esprit, et les pays de la zone Franc Cfa? Aucun, ou ils sont derniers!

Je rappelle que le dit  rapport,  évalue le niveau d’efficacité de la gouvernance de 144 pays du monde sur la base de critère comme, le gaspillage des ressources, les obstacles à la régulation et la transparence dans l’élaboration des politiques nationales.

Au niveau international, le WEF a étonnamment classé le Qatar en premier, devant  le Singapour et la Finlande.

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Le Burkina-Faso va bientôt créer une Banque agricole!

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L’agriculture, cette activité  pratiquée  à plus de 70% des populations africaines, plus particulièrement les femmes(nos mères et sœurs), mérite une vraie stratégie innovante pour le  développement et le bien-être de nos populations.

C’est ce cadre que le pays des Hommes intègres, le Burkina Faso va créer une nouvelle  banque agricole. L’agriculture,  un secteur dans lequel  plus de 80% de la population active s’active et qui  contribue à plus de 40% du produit intérieur brut (PIB) du Burkina-Faso, a déclaré jeudi 21 juillet 2016, le Premier ministre Paul Kaba Thiéba.

Devant les promoteurs des établissements financiers, le 1er ministre burkinabe a soutenu que le système financier du Burkina Faso est caractérisé par une certaine « incomplétude » dans la mesure où il est composé de Banques générales qui hésitent à s’engager dans les secteurs jugés trop risqués tels que l’agriculture et l’élevage.

La création de cette  « Banque Koura » (un peu de  mandingue) pourra contribuer à relever les nombreux défis et   corriger les faiblesses structurelles de ce secteur si stratégique », selon toujours le 1er ministre.

Il a ajouté(Paul Kaba Thiéba) que « la plupart des concours consacrés au secteur agricole ne représente que 3,5% du total des financements bancaires du Burkina Faso ».

Le Burkina Faso, pays sahélien d’Afrique de l’Ouest, possède une économie qui repose essentiellement sur l’agriculture, confrontée à des aléas climatiques et un manque de financement.

Le Premier ministre a soutenu que le paysage bancaire du Burkina Faso est constitué actuellement de 13 Banques, mais le pays « se retrouve sans aucune banque dédiée spécifiquement au financement de l’agriculture« .

Début mai, le président Burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré avait annoncé la création « des lycées agricoles et d’élevage » afin d’inciter les jeunes à s’intéresser à ce secteur.

Selon les statistiques officielles, un tiers des 45 provinces que compte le pays est déficitaire sur le plan céréalier, alors que 3,2 millions de personnes en situation d’insécurité alimentaire, ont été recensées. Situation qui  avait contraint le gouvernement à mobiliser 30 milliards de francs CFA pour un plan d’urgence.

Je rappelle que la création de cette Banque est une  promesse  du Président du Faso, lors de la dernière journée nationale du paysan (JNP).

Il faut savoir qu’au Burkina-Faso, c’est  seulement 15% des producteurs qui bénéficient de crédits bancaires. Les producteurs ont besoin alors d’un ensemble de conditions pour contribuer de façon plus conséquente à la croissance économique du pays. C’est ici, tout l’enjeu de la future banque agricole que les paysans attendent depuis 2004.

Avez-vous compris,depuis 2004, et l’autre( le réfugié Ivoirien devenu iiivoirien)  en a fait combien d’années au pouvoir? Mais le problème a demeuré!

Une  rencontre a été initiée, avec les organisations de producteurs qui  visait à recueillir leurs réactions sur le travail préparatoire effectué par des experts. La démarche participative est privilégie afin que cette institution financière soit viable.

Car elle devrait favoriser l’amélioration de la maîtrise de l’eau, de la productivité agricole, le développement de l’entrepreneuriat agricole et agro-alimentaire, l’amélioration de la résilience de l’agriculture et de l’élevage aux risques agro-sylvo-pastoraux, halieutiques et fauniques. Et enfin, avec cette Banque, le Burkina Faso devrait   bénéficier d’une agriculture moderne et compétitive.

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Source: EcoduFaso 

 

 

 

l’Angola va bientôt produire de l’énergie hydrocinétique!

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L’Angola va se lancer dans la production de  l‘énergie hydrocinétique   avec comme  objectif d’atteindre une capacité de 9.000 mégawatts à l’horizon 2025. Cette production permettrait d’assurer la desserte en électricité de 14 millions d’Angolais sur les 20 millions que compte le pays. L’énergie hydrocinétique est un système qui utilise les courants des cours d’eau; ceux-ci actionnent des turbines immergées qui génèrent une énergie qui alimente un générateur électrique.

Ce projet ambitieux devrait résoudre le problème  de pénurie d’électricité, avec des coupures intempestives de courant à longueur de journées voire de semaines. Un accord a été signé, à ce effet, le 10 juillet dernier à Luanda, entre le ministère angolais de l’énergie et de l’eau et le groupe industriel libanais Privinvest, basé au Moyen-Orient.

Selon les termes de cet accord, la société publique angolaise de production d’électricité (Prodel) et Privinvest s’engagent à créer un consortium en Angola qui sera chargé de la fabrication, ainsi que de l’exploitation des parcs hydrocinétiques en Angola. La société Prodel s’engage à acheter toute la production d’électricité du projet dont le démarrage est prévu par la mise en service de trois sites d’essai qui devraient générer une puissance combinée de 12 mégawatts.

Le premier site doit être connecté au réseau en 2017. Palomar Capital Advisers, filliale du groupe Privinvest, a été mandatée par le gouvernement angolais pour structurer le financement du projet, qui est garanti par l’État angolais.Le ministre en image ici

Selon le ministre de l’énergie et de l’eau, João Baptista Borges, l’Angola   est:

l’un des pays au monde qui est  doté du potentiel hydraulique le plus élevé inexploité à ce jour. Ses cours d’eau abondants permettraient aujourd’hui, grâce aux technologies disponibles, d’assurer l’électrification à moindre coût et de couvrir les zones rurales de ce vaste pays

La richesse de l’Afrique en général et de l’Angola en particulier est immense, le ministre angolais de l’énergie et de l’eau vient de l’affirmer  de plus !

Avec la richesse du Continent africain, c’est toute l’Humanité qui doit être en l’aise dans tout les domaines(éducation, santé, énergie, eau, l’alimentation…).

 

Source: AFRIQUECHOS.CH