Histoire africaine

Le pays des hommes intègres, le Burkina-Faso a élaboré une nouvelle stratégie de développement!

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 L’une des causes du niveau de développement  du Continent, c’est aussi un manque curiel   d’une bonne stratégie cohérente. Depuis les fameuses indépendances (arrachées pour certains et données pour d’autres), aucun pays africain ne peut aujourd’hui s’auto-financer entièrement, sans  tendre la main aux institutions de Bretton Woods (la Banque mondiale et le FMI).
Si, de faux plans ont toujours existé, mais s’ils ont tous échoué, en tout qu’à aucun de stratégies extérieures et intérieures pour l’Afrique, n’a marché jusque là!
Si vous en connaissez 1, dites le moi, en commentaire?
Aujourd’hui l’expression  en vogue, c’est l’émergence, partout sur le Continent on attend  ce mot entre les lignes de discours officiels. Mot qu’ils utilisent, mais que la plupart ignore le sens réel!
Alors aujourd’hui je vous amène au pays des Hommes Intègres, le Burkina-Faso.On sait que Sankara en espace de 4 ans  avait réussi ce que son tueur Compaoré , n’a pas pu faire en 27 ans et 16 jours au pouvoir.
 Le tout nouveau gouvernement de Roch Marc Christian Kaboré, lui aussi a dressé son plan, le voici en détail pour vous!

 Jeudi 04 août 2016 à la primature, le Premier ministre burkinabè, Paul Kaba Thiéba   était face à la presse burkinabè. A ses côtés, le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Remis Fulgance Dandjinou, à cette rencontre les échanges ont essentiellement porté sur le nouveau Programme de développement économique et social (PNDES).

Le premier ministre, avait annoncé  qu’il veut réduire le niveau de pauvreté qui est de 40% à moins de 35% d’ici 2020.

 

 

 

 

Pour lui, malgré les stratégies de croissance initiées, les inégalités sont toujours persistantes en se basant sur le  critère des revenus monétaires annuels qui sont de 154. 061 F Fca Paul Kaba  THIEBA a indiqué aussi que plus de 40% de  Burkinabè vivent en dessous du seuil de pauvreté, dont 47% en milieu rural. Par exemple dans le domaine de l’énergie, le taux d’accès à l’électricité  est de 24%, avec 62,7% en milieu urbain et seulement 9,3% en milieu rural.

En matière d’habitat, 77% de ménages vivent dans des logements précaires. Quant à l’alimentation, plus de 20% de la population est en proie à l’insécurité alimentaire…

C’est toujours le 1er ministre qui parle!

C’est au regard de tous ces aspects, souligne-t-il, que ce nouveau  plan  a été élaboré pour rompre avec les autres programmes qui ont existé, mais qui ont montré leurs limites.Le plan  est un référentiel de politique économique du Burkina Faso qui synthétise l’action du gouvernement pour les 5 années à venir, en proposant un modèle nouveau de développement, explique M. Thiéba.

Il ambitionne( le plan) de transformer structurellement l’économie burkinabè, pour une croissance forte, durable, résiliente, inclusive, créatrice d’emplois.

Une croissance qu’il décrit ainsi,

De 6,2%, la croissance devra atteindre 8% par an, sur les 5 ans à venir, et l’augmentation des emplois, qui était de 22 700 en 2015, sera à plus de 50 000 sur la période 2016-2020. L’incidence sur la pauvreté, qui était de 40%, sera réduite à moins de 35% en 2020 .

Son coût global de financement s’élève à 15, 395,4 milliards F Cfa,  soit en moyenne 3.079,1 milliards F Cfa par an.Le 1er ministre  a également  noté que la part correspondant aux dépenses d’investissements est de 54,6%, soit un montant de 8.408,2 milliards F Cfa.

Pour financer ce programme, le gouvernement burkinabè va mettre l’accent sur les ressources propres ( ça veut dire quoi? ça veut dire les moyens locaux(impots, exportation…), s’il  y a un économiste, une aide?)   avec une part prévisionnelle de 63.8%, soit 9. 825,2 milliards de l’enveloppe globale. D’où un besoin de financement de 5. 570,2 milliards F Cfa, soit 36,2% du coût total du PNDES.

A en croire le chef du gouvernement, ces besoins seront comblés par des emprunts au niveau des marchés financiers autant internationaux que régionaux. Une table ronde avec de partenaires  est prévue à cet effet et sera organisée en fin d’année, en vue de la mobilisation des capitaux.

Mais le chef de la primature  avait précisé que d’autres financements innovants seront également de mise, notamment celui du Partenariat public-privé (PPP).

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Ce qu’était l’éducation africaine avant le Colon!

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Tout le monde sait qu’aucune nation ne pourra jamais  se développer si elle n’a pas une éducation de qualité, c’est à dire un système éducatif conçu sur la Culture Ancestrale du Peuple, qui   respecte les  valeurs fondamentales de ce Peuple, et qui  corresponde  aux besoins réels de ce même Peuple.

L’éducation en Afrique des grands Empires (Empire du Mali, Songhai, du Ghana…) était comme ça, elle était essentiellement  basée sur  la Culture Ancestrale, et elle était l’affaire de tous (les parents, voisins, grand-parent, frères et sœurs, bref tout le village).

Aujourd’hui, ce n’est plus le cas, notre éducation c’est la copie/coller du système éducatif du Colon. Vous allez sûrement  vous demander , comment était exactement l’éducation en Afrique avant le Colon? Eléments de réponses dans ce qui suit:

1.Le canal de transmission de la connaissance ne fut pas uniquement oral

La pensée unique occidentale qui nous dit que l’éducation en Afrique ancienne fut seulement orale est fausse, car elle était aussi écrite.

Gomez, Michael de l’Université de New york, dans son livre « Reversing Sail: A Histoire of the African Diaspora  » , déclare qu’à partir de 300 avant JC, la civilisation de Méroé développa un système d’écriture propre.

Selon toujours Gomez, le point de vue occidental croyait que l’intellect  et l’éducation dates de l’époque de Socrate et de Platon, alors que les populations d’Égypte et de Nubie développèrent « une civilisation alphabétisée , urbaine et technologiquement avancée » des siècles avant la création de Rome ou d’Athènes.

D’ailleurs Joseph Bailey chirurgien devenu expert en Histoire Africaine affirme que « les modifications de l’écriture égyptienne servirent de base pour les nouvelles écritures développées pour de nombreuses langues sémitiques comme  le phénicien, l’hébreu, l’araméen, etc ».

2. L’Afrique a accueilli l’une des plus anciennes universités du Monde.

La mosquée de Sankoré(Tombouctou) ou l’Université de Sankoré, fondée par Al-Qadi Aqib Ibn Mahmoud Ibn Umar est l’une des plus anciennes écoles d’enseignement supérieur au monde. Financée par une riche femme Mandika . K. C MacDonald, professeur d’archéologie africaine à University College of london’s Institute of Archaeology, écrit que l’Université de Tombouctou « n’avait pas d’administration centrale , de registres d’étudiants, ou de cours prescrits ,mais  qu’elle était plutôt composée de plusieurs  écoles ou collèges entièrement indépendants, chacun dirigé par un seul maître ou imam » . Cette Université aurait produit plus de 700.000 manuscrits.

3.Dans l’Égypte antique noire, le scribe était l’incarnation de l’intelligence

Dans l’Égypte antique, l’éducation était réservée à la famille royale , aux riches et aux gardiens de la Société . les scribes étaient ces gardiens là.Dans son livre, » l’éloquence des scribes: un Mémoire sur les Sources et les Ressources de la littérature africaine », Ayi Kwei Armah une experte du  Ghana explique que les scribes avaient un « timbre de génie « , ainsi que « des compétences organisationnelles si élevées que leur civilisation a duré des milliers d’années, plus que tout autres ».  Alors que la plupart des scribes étaient de la classe supérieure , mais ils pouvaient également être sortis de la classe sociale basse. Les scribes étaient pour la plupart des hommes,la preuve fut démontré que, des scribes femmes aussi ont  existé.

Les scribes avaient comme  responsables , la préservation de l’Histoire, la collecte des impôts et composer des souvenirs écrits de la vie quotidienne en Égypte antique.Avant de devenir scribe, il fallait suivre une formation intense caractérisée par l’apprentissage.

Image d’illustration

L’éducation en Afrique avant le Colon , tout le monde participait au processus éducatif, car, comme je le  disais c’était l’affaire de tous. Aujourd’hui on n’a près que tout perdu , tu essayes de corriger l’enfant de ton frère ou de ta sœur  par exemple, après les réactions de ceux-ci , tu regretteras  ton action!

Il va falloir qu’on revient à nous , pour qu’on soit considéré par les autres…

Source: ojal69.blogspot.fr

Comprendre l’origine du mot « Afrique »!

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La véritable position du Continent avant la redéfinition européenne de la carte du globe.

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Toute chose sur cette terre a une origine, c’est à dire une source. Je parie que si on demande à 1 milliards d’Africains (es) l’origine du mot, on trouvera peu de gens qui donneront la bonne réponse, même chez nos historiens. Pourquoi? Parce qu’on nous enseigne autre chose à l’école occidentale,  ce que je trouve  normal, car l’oxydant ne  supporte pas de financer un système éducatif qui parle d’autre chose.

L’origine du mot « Afrique » est très  lointaine et complexe.Le mot est expliqué par diverses théories .

La théorie phénicienne

La Phénicie fut un grand  empire  de l’antiquité qui  correspondait approximativement de l’actuel Liban. Ce peuple  s’installa sur les cotes du Liban au cours du IIè millénaire avant notre ère.

Le nom « Afrique » fut relié au mot phénicien « Afar » qui signifie « la poussière », le mot fut également relié à deux termes phéniciens « friqi ou pharika » qui signifient « terre de maïs  » et fruits ». La théorie fut également émise que l’Afrique est dérivé de « Faraqa ou Faraq » mots qui signifient « séparation ou de la diaspora »  mot d’origine phénicienne .

Les théories romaine et grecque

Le mot Afrique fut popularisé en occident par les romains.Ils utilisèrent le terme « Africa terra »   qui signifie « terre de l’Afri »  ou « Afer » au singulier pour désigner la partie nord du Continent , qui avait comme capitale le Carthage, la Tunisie actuelle.Selon l’histoire racontée par certains historiens, les romains ont pris le terme des Carthaginois.

Une autre hypothèse montre que le Continent fut nommé par un général romain  Scicipio Africanus, ce qui signifierait que le général fut nommé ainsi car natif d’Afrique.

L’historien  Léon l’Africain (1495- 1554) a attribué l’origine du mot « Afrique » aux mots grecs « aprikè ou aphrike. Phrike signifie « froid et l’horreur » mais avec  le préfixe « a » , cela donnera « une terre de froid et horreur ».

Les théories arabe et juive

L’origine du mot a été aussi attribuée au royaume musulman « Tardif d’Ifriqiya  » qui signifie « terre ensoleillée » en Tunisie actuelle.Cependant la version arabe est considérée par la plupart d’historiens comme d’origine latine.

L’historien juif du 1er siècle Flavius Josèphe a affirmé que le terme « Afrique » est dérivé de « Epher », petit fils d’Abraham, selon la Genèse de la Bible 25:4 , dont les descendants envahirent la Libye.

La théorie hindou 

Cette théorie affirme, elle que, le mot pourrait provenir du sanskrit et de l’hindou  dans lequel la racine de « Apara ou Africa »désigne  « vient après » ou » à l’ouest ».

Les théories berbère et yéménite

Quant à la théorie berbère , le mot tire son origine du berbère « ifri »(Ifran au pluriel) qui signifie « grotte ». On trouve encore le même mot chez les Banu Ifran d’Algérie et de la Tripolaitaine, une tribu berbère originaire de Yafran  dans le  nord-ouest de la Libye.

D’après l’historien arabe Ibn Khaldoun les territoires  d’Afrique autrefois appelées « Kathiopa » terre L’Éthiopie , « Cham », « Coush » et « Sheba »ont reçu le nom « IFRIQIYA » (Africa) après l’invasion d’un des rois arabes du Yémen. Selon lui, ce roi portait le nom  » Ifriqos bin Qais Saifi », qui s’empara des terres du nord et dès lors ces terres ont pris le nom de ce roi.

La théorie égyptienne 

Maintenant que nous dit cette dernière théorie, certains historiens affirment que le mot « Afrique » est indigène au Continent et que l’idée selon laquelle les romains, les grecs, les arabes, les hindou ou tout groupes  caucasiens aient créé le nom Afrique est absolument inexact.

Cette théorie explique que les Romains et les  Grecs ont commencé à utiliser le terme seulement qu’après leur entrée en contact avec les peuples africains, tels que lors de la conquête grecque d’Égypte et celle des romains .

Selon cette théorie, le terme « Afru-ika » qui signifie « lieu de naissance ou « mère patrie » d’après l’historien Ivan Van Sertima. Af-rui-ka signifie  » se tourner vers l’ouverture du ka, de l’utérus ou du lien de naissance » . Une autre hypothèse est que le nom (kh-afre) du pharaon de la 4è dynastie, que révèle qu’un roi de l’Égypte antique noire se nommait « Africa », ce terme a subi  des modifications au cours des années par les égyptologues modernes. le site web social http://www.afrikhepri.org en a traité le sujet  , consultez !

Alors il est bien de connaître d’où on vient et d’où on va. Cette connaissance que j’ai partagée avec vous est très profonde donc ne vous limitez pas à cela, cherchez partout pour connaitre l’histoire de l’Afrique, là où tout à commencer.

Source: Ojal69.blogspot.fr

 

La réussite de la NASA sans ces 3 Afro-américaines?

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L’histoire cachée des mathématiciennes de la NASA / NACA

La NASA, maître de l’espace, mais quelle pourrait être sa renommée sans la contribution des ces 3 mathématiciennes Afro-américaines?

Aujourd’hui, je vous présente encore  3 braves femmes de l’ombre qui ont aidé la NASA et les USA à remporter la course à l’espace !

La phase cachée de la NASA:

Vous avez certainement entendu parler de certains John Glenn, Alan Shepard ou de Neil Armstrong tous astronautes, mais jamais de Katherine Johnson, Mary Jackson, Dorothy Vaughan, Kathryn Peddrew, Sue Wilder, Eunice Smith et Barbara Holley.

Il s’avère qu’un groupe d’Afro-américaines très brillantes faisaient aussi  partie des membres ayant participé au programme de recherches spatiales. Ces femmes étaient toutes mathématiciennes et ont contribué à ce que l’astronaute John Glenn réalise son premier vol en orbite, tout juste 10 mois  après  le Russe Yuri Gagarine, un exploit qui redonna confiance à l’Amérique et ainsi relança le course à l’espace entre les 2 super-puissances de l’époque.

Image d’illustration, photo prise à la NASA.

Dr. Christine Darden. Courtesy NASA

Le trio a su dépasser les problèmes raciales et jeter les bases du programme spatial qui prédisait que Kennedy serait le 1er homme à visiter la lune.Ces femmes furent donc les cerveaux qui contribuèrent à la réussite du 1er voyage spatial effectué par les Américains en 1962.

Margot Lee Shetterly, l’auteur du livre « Hidden Figures » orienta ses recherches sur le rôle qu’ont joué les femmes durant plusieurs années. Ces recherches ont été faites  au Langley Research Center de la NASA à Hampton en Virginie.Son rapport fut transmis à Langley en mars 2014.

Image de Margot Lee Shetterly lors de la transmission de son rapport au sein de la NASA.

Taraji P. Henson, Octavia Spencer, Janelle Monae

Les 3 trois femmes étaient toutes diplômées d’écoles supérieures  telles que Hampton Institute, Virginia State ou encore de l’Université Wilberforce. Bien qu’elles effectuaient le même travail que leurs collègues blanches, elles étaient cloîtrées loin dans leur bureau, séparées dans la zone ouest du Langley Campus. Malgré toutes ces difficultés, elles ont réussi à apporter une contribution significative à l’aéronautique , à l’astronautique et à la victoire de l’Amérique sur l’Union Soviétique dans leur course à l’espace.  

Encore une fois, le but de cet article est de montrer à toutes les femmes africaines qu’aucun peuple n’a le monopole du savoir…! Le développement de l’Afrique n’est possible que si nos mères, sœurs et cousines sont intégrées dans le système de gouvernance du Continent…

Source: ByUs- Média.com

 

Voici 10 choses sur l’Afrique, dont on ne parle pas!

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Trop de phototypes concernant le continent africain,  circulent sur Internet et dans les médias en général !

Voici donc quelques points positifs sur notre belle Afrique qui modifieront votre perception à son égard, si cela reste encore à faire :

1 Plus d’1 million de citoyens chinois vivent en Afrique, notamment en Angola où ils sont plus de 350.000,

2 – 25% des langues parlées dans le monde proviennent d’Afrique et plus de 2000 langues officiellement reconnues sont parlées à travers le continent,

3 – Le Witwatersrand*, situé en Afrique du Sud, est la zone d’où provient près de la moitié de l’or jamais extrait dans le monde,

4 – Le PIB de la Guinée équatoriale, par habitant en 2014, était d’environ 33 000 $, à l’instar de l’Espagne,

5 – L’Afrique, sa culture et ses arts qualifiés de primitifs par les occidentaux, sont extraordinairement riches. Pour exemple, l’art nigérian dont les magnifiques sculptures en bronze ont été découvertes dans le royaume Yoruba au début du XXe siècle et qui possèdent des caractéristiques très réalistes

Pour la petite histoire, les scientifiques étaient tellement intrigués par leur réalisme qu’ils prétendaient, comme pour se rassurer, qu’une tribu grecque devait certainement avoir débarqué sur le rivage de la Côte d’Or de l’Afrique au XIVème siècle

6 – La société « Kantanka Automobile Company » au Ghana, la « Kiira Motor Corporation »en Ouganda et la société « Innoson Vehicle Manufacturing Company » au Nigeria, sont trois  entreprises africaines de fabrication d’automobiles en développement « Made in Africa »

7 – En 2040, près de la moitié de la jeunesse mondiale sera africaine

8 – Plus de 200 pyramides se trouvent au Soudan, soit le double de celles qui existent en Égypte

9 – la présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf est la première présidente noire élue dans le monde et la première femme élue chef d’État en Afrique

10 – Au cas où vous l’auriez oublié, l’Afrique est le continent le plus riche au monde, concernant les ressources naturelles. Le Colonialisme et le Néo-colonialisme sont les seules raisons pour lesquelles le continent africain ne domine pas le monde sur le plan économique, même si c’est techniquement le cas.

En effet, si l’Afrique venait un jour à fermer ses frontières, le reste du monde sombrerait immédiatement dans le chaos.

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*Le Witwatersrand, mot afrikaans signifiant « la crête des eaux blanches »,  est une chaîne de collines relativement élevées, environ 1 800 mètres, situées dans la région historique du centre du Transvaal en Afrique du Sud.

L’Afrique est débout, elle bouge et change à chaque seconde qui passe.A partir de maintenant écoutez, regardez et lisez les médias internationales avec réserve et doute…Et multipliez vos sources d’informations pour plus de compréhension de la situation géopolitique de la planète.

Source: ByUs-Média.com

Ces révoltes qui ont provoqué l’abolition de l’esclavage!

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Entre les 4 murs de l’école(occidentale) vous entendez jamais parler de ces révoltes des Noirs  qui ont poussé, celui à qui on donne la paternité de l’abolition de l’esclavage (Abraham Lincoln) à abolir le  plus grand  crime que l’humanité n’ait jamais connu « l’esclavage« .

Alors moi, je vous présente ici 5 des 15 Révoltes Noires les plus féroces:

1.La révolte des Zanj(  zandj ou zinj  en arabe) 869- 883 

La rébellion des Zanj est une révolte d’esclaves noirs contre le pouvoir des Abbassides passée entre 869 et 883  dans le Sud de l’Irak actuel plus précisément dans la région de Bassorah. Cette révolte prit  une ampleur considérable avant d’etre réduite en 883 par le vizir al-Muwaffaq.

Les Zandj étaient originaires d’Afrique orientale, ils ont été déportés de là comme esclaves  par les Arabes et ont été contraints de travailler dans les Salines situées au Sud de l’Iraq.

2.La révolution de Stono (1739):

Le 06 septembre 1739, un soulèvement des esclaves noirs s’éclata dans la colonie de Caroline du Sud, bilan près de 60 esclaves furent tués.

Gràce  à cette énième bataille certains esclaves vont réussir à s’échapper, la révolte de Stono est souvent considérer comme la plus grande révolution d’esclaves dans les colonies britanniques avant la révolution américaine.

3.La colère des Maroons (1739):

En 1739, les Maroons jamaïcains ont été les premiers esclaves africains à arracher leur liberté aux esclavagistes européens. Un conflit larvé durait pendant des décennies , des rixes éclataient souvent entre les britanniques et les Maroons.

4.La révolte de Haïti (1804):

Dutty Boukman, esclave jamaïcain est vendu à un marchand d’esclaves français en Haïti. Instruit, l’homme réussit à organiser une révolte qui aura finalement raison des soldats britanniques et français . Pendant la révolte qui a marqué ce pays qui deviendra le premier Etat noir indépendant en 1804. Bilan, 100.000 soldats français et britanniques ont été tués.

Voici une image d’illustration.

5.La rébellion de Nat Turner (1831):

Cette révolte appelée également l’insurrection Southampton, menée par Nathaniel Turner (dit Nat Turner) au mois d’Août 1831  à Southampton en Virginie (USA). la révolte de Turner fut très sanglante, mais abouti à un durcissement des lois vis à vis des esclaves noirs dans les Etats du Sud. C’est probablement le révolte la plus célèbre en Amérique du Nord.

A partie d’aujourd’hui, vous êtes au courant que l’abolition de  l’esclavage fut provoquée par les plus concernés « les Noirs »…Et le reste des autres révoltes suivra!

 

 

 

Qu’est ce que l’Empire Songhai?

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IMAGE DE SONNI  ALI  BER ET SON ARMÉE, FONDATEUR DE L’EMPIRE SONGHAI.

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L’Empire  Songhai aurait été créé par sécession à l’Empire du Mali par ce grand homme, Sonni Suleiman Mar très connu sous ce , SONNI ALI BER qui signifie en Songhai « ALI LE GRAND », en 1464, année de sa montée au trône  du royaume de Gao.

Le royaume de Gao était au début une province moins  influente de l’Empire du Mali dont le siège se trouvait à Gao, au nord de l’actuel Mali. Le Roi Sonni Ali Ber est le 15è souverain de la dynastie Sonni.

L’empereur a profité de la déclinaison de l’Empire du Mali pour agrandir son territoire, d’ailleurs Rabelais l’a qualifié d’un des  plus grands rois du monde.Dès sa montée, Sonni s’engage dans des conquêtes il repoussa les attaques du Moro Naba ( de l’Empire Mosssi, actuel Burkina Faso) au Sud et des Dogons sur les collines de Badiangara.

Sonni Ali Ber était un pratiquant de la tradition spirituelle africaine (pas de la sorcellerie ou autres choses que les esclavagistes arabes et occidentales disent sur nos traditions), cela lui a valu une haine des chroniqueurs arabo-musulmans. Le souverain constitua une cavalerie et une flotte de 400 bateaux, puis se lança à la conquête de Tombouctou  vaincu en 1468. Sonni devient alors le nouveau maître des  3 grandes villes du nord (Tombouctou, Djenné et Gao) et  contrôla le commerce.Comme ça l’essentiel du Mali tombe sous son autorité, au bout de 5 ans la flotte de Djenné assure la domination de Sonni sur tout le Delta Intérieur du Niger.

Il organisa ainsi le commerce  et créa une administration centralisée. Concernant sa mort, selon les récits, il aurait été  empoisonné par un de ses  lieutenants, Mohammed Touré. Ce dernier entrera en conflit avec l’héritier Sonni Baru qu’il tuera et succédera à Sonni Ali Ber, c’est la fin de la dynastie Sonni et la naissance de la dynastie des Askia.

Le règne des Askia:

La prise du pouvoir par les Askia aurait été fomenté par les lettrés de Tombouctou qui voyaient l’islamisation de l’Empire très lente.

Askia Mohammed étendit les limites de l’Empire et favorisa l’émergence des cités commerciales (Tombouctou, Djenné…). C’est sous son règne que la ville de Tombouctou atteignit sa plus grande renommée intellectuelle et commerciale. Askia Mohammed était un grand homme, bâtisseur et  religieux.

Tombouctou!

Tombouctou, la ville des 333 saints  tiendrait son nom d’une vieille Dame appelée Bouctou. Elle était chargée de garder un puits où les caravaniers venaient faire voire leurs chameaux. La cité par sa position géographique était une plaque tournante du commerce trans-saharien. Tombouctou devenait ainsi en ce moment  avec ses universités et bibliothèques ( de Sankoré, Centre Ahmed Baba etc) le Harvard du monde.

Le déclin!  

Le sultan du Maroc, Al-Mansour fasciné par la richesse de l’Empire décida d’attaquer les Askia avec ses armes à feu, ce qu’avaient  pas les Askia pour résister longtemps à cette agression. Askia Daouda successeur d’Askia Mohammed résista quand même , mais la guerre va dévaster le pays et l’Empereur Daouda fut vaincu. Les gouverneurs marocains nommés par le sultan étaient appelés par les populations autochtones ainsi « les Armas » à cause de leurs armes à feu, puis le sultan abandonnera plus tard l’Empire et ce fut la fin!

Ce n’est pas fini, car connaître son histoire est un devoir pour tout Africain.L’autre nous a longtemps trompés  maintenant c’est fini, informez-vous!