Actualité africaine

Voici 3 décisions phares du régime de la rupture de Talon!

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En examinant la situation actuelle de l’Afrique, il pourrait en sortir qu’elle a longtemps souffert et souffre  encore d’un leadership déterminé, mais cela ne  veut pas dire qu’il n y’a jamais eu de leaders, bien que sur,OUI!

Mais tous assassinés ou…Vous connaissez la suite!

Mais depuis maintenant  quelques années, avec l’émergence et l’apparition sur le marché mondial de nouveaux pays lions ( Chine, Inde, Brésil, la Russie…) tout semble prendre une nouvelle tournure!

Soudainement, les partenaires classiques (USA et l’UE) ont perdu beaucoup de terrains conquis. Puis que la diversification de partenaires s’impose! Ce qui a permis ou qui permet à l’Afrique de reculer d’abord ensuite faire son choix, entre les  différents prétendants.

Donc aujourd’hui, nous allons jeter 3 petits  coups d’œil  sur le régime Patrice  Talon au Bénin?

Le 1er coup d’œil touche, la gouvernance

Il y a maintenant  quelques semaines qu’une destitution massive a été mise en cours visant plusieurs  maires, parmi lesquels figurent  les maires, Mathias Djigla de la commune d’Allada, Karimou Adamou Souradjou de la troisième commune à statut particulier du Bénin, Parakou, et Alexandre Zannou de la commune de Bonou.

 Motifs

Ces élus locaux sont accusés, de manque de confiance, de gestion opaque, de  mauvaise gouvernance des ressources de la commune ou  de gestion autoritaire pour ne citer que celles-ci. Ce  sont des raisons souvent évoquées par les conseillers protestataires à fin de destituer leurs maires.

En plus de ces trois communes citées plus haut,  d’autres communes telles, Djidja, Abomey, Glazoué… Attendent, avec impatience, l’aboutissement de ce processus  de destitution déjà enclenchée. Selon des rumeurs  qui circulent, le régime Talon pourrait être caché derrière  ce vent qui souffle.

Mais jusque là, il n’existe aucune preuve fondamentale qui prouve que le régime de la rupture serait impliquée.

Le 2è coup d’œil, éducation

Le ministre béninois des enseignements maternels et primaires, Salimane Karimou a procédé mardi 21 septembre 2016, à un grand ménage dans les écoles primaires publiques du pays. En effet, 618 directeurs d’école primaire, sur toute l’étendue du territoire national, ont été relevés de leur fonction pour insuffisance de résultats. Une mesure du Ministre qui apparaît comme une sanction administrative contre ces directeurs d’école suite aux résultats catastrophiques du dernier examen du Certificat d’Etude du Primaire (CEP).

Selon certains observateurs, cette mesure est l’une des réponses du gouvernement du Président Patrice Talon aux défaillances observées dans l’enseignement maternel et primaire du Bénin. Mais pour d’autres, cette mesure du Ministre Salimane Karimou serait un coup d’épée dans l’eau si des dispositions pratiques ne sont pas prises pour doter les écoles de moyens adéquats et de personnels qualifiés épris de rigueur et de sens patriotique pour redonner au système éducatif du pays toutes ses lettres de noblesses. Rappelons qu’au dernier examen du CEP, le pays a enregistré son plus bas taux de réussite (39 %).

Ce qui est très dangereux, pour un pays  qui aspire au développement!

Et enfin le 3è coup d’œil, l’intégration africaine

Cette infos avait fait le tour de la toile!

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Si l’Afrique est le berceau de l’humanité, le Bénin  est, sans doute, le berceau de l’intégration africaine. C’est du moins la conclusion qu’on peut tirer de l’annonce faite par le président béninois, Patrice Talon  lundi 29 août 2016 à Kigali au Rwanda où il  était à son 1ère  visite officielle.

Voici ce qu’avait déclaré le président de la rupture, selon lui, ce jour là dans la capitale rwandaise, Kigali

 J’ai décidé que le  Bénin n’exigera plus de visas à d’autres africains

Une décision qui, selon certains observateurs, est un signal fort en faveur de l’unité africaine qui peine à se concrétiser. Ainsi le Bénin s’ajoute aux  autres pays africains, tels le Rwanda, le Mali…  à franchir ce rêve que certains croient impossible, l’Unité africaine.

Il faut souligner que cette décision du président Talon s’inscrit certainement dans sa vision de positionner le Bénin sur la carte touristique du continent. En effet, le chef de l’Etat béninois nourrit le rêve de faire de son pays, riche de ses ressources culturelles et touristiques inexploitées, une vraie industrie pourvoyeur d’emploi.

Et si tous les autres pays africains qui n’ont pas d’abord  emprunter le pas, imitent le président Talon!

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Source: Bénin Web TV

Bientôt, une université commune entre le Congo-brazza et le Cameroun!

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En 1963, l’Afrique était divisée entre 2 théories, la 1ère voulait l’unité du Continent par étape, c’est à dire en organisation sous-régionales puis vers l’unité commune, et la 2ème, elle, demandait l’unité complète du Continent sur place.

Le 1er camp composé de: Léopold Sédar Senghor , Houphouet Boigny…, le 2ème  camp opposé au 1er, était constitué d’ Ahmed Sékou Touré, Kuamé Nkrumah ,MODIBO KEÏTA

Mais, le 1er camp avait emporté la bataille et NON la guerre, sur l’autre camp!

Et aujourd’hui, l’Afrique se trouve dans le tourmente de cette fausse théorie soutenue et voulue par le Colon! Sinon, dites-moi, si la Cédéao, la Cémac, l’Uemoa…ont réussi à unir les populations, politiquement, économiquement, militairement,territorialement Etc!

Alors que, l’unité culturelle des populations n’est nullement plus contestée!

Deux pays (le Congo-brazza et le Cameroun) de l’Afrique centrale, une région  très riche en ressources naturelles, réunie dans ce qu’ils ont appelé, La Cémac est la plus désintégrée, où les populations se sentent  plus pauvres et plus meurtries!

Alors, c’est  plus 60 ans après que ces 2 pays décident de faire ce qu’ils auraient dû   faire, depuis très longtemps!

Pour leur intégration sous-régionale, le Congo et le Cameroun ont décidé de  mettre en place un projet commun de création de l’Université inter-États Congo-Cameroun.

Conçue pour accueillir des étudiants camerounais et congolais dans les localités de Sangmélima (Cameroun) et Ouesso (Congo).Cette Université inter-États Congo-Camerounaise  pourrait lancer ses activités à la prochaine rentrée académique (octobre-novembre), selon les autorités des deux pays.

Dans cette perspective, le ministre congolais de l’Enseignement supérieur, Bruno Jean Richard Itoua, et l’ambassadeur du Cameroun au Congo, Hamidou Komidor Njimoluh, ont examiné ensemble, le 4 août 2016, l’évolution du projet.

Selon le ministre en question,

Dans les jours à venir, les experts vont finaliser leur travail et présenter les documents au gouvernement, avant de se rendre au Cameroun. Cette université abritera les étudiants des deux pays.

D’après la programmation des deux gouvernements, la ville congolaise de Ouesso abritera les filières agro-forestières, ainsi que celles dédiées aux sciences et à la technologie appliquée. De son côté, Sangmélima, la ville voisine du Cameroun, va accueillir les filières suivantes:  l’agriculture et les filières dédiées aux technologies de l’information et de la communication ( TIC).

L’ambassadeur du Cameroun au Congo qui a informé que le travail avance à bon train au Cameroun, avait précisé  ceci:

ce projet se réalise d’ici la fin de l’année académique, entre septembre-octobre, mais les commissions sont déjà en branle pour que cela soit quelque chose de très effectif.

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Le pays des hommes intègres, le Burkina-Faso a élaboré une nouvelle stratégie de développement!

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 L’une des causes du niveau de développement  du Continent, c’est aussi un manque curiel   d’une bonne stratégie cohérente. Depuis les fameuses indépendances (arrachées pour certains et données pour d’autres), aucun pays africain ne peut aujourd’hui s’auto-financer entièrement, sans  tendre la main aux institutions de Bretton Woods (la Banque mondiale et le FMI).
Si, de faux plans ont toujours existé, mais s’ils ont tous échoué, en tout qu’à aucun de stratégies extérieures et intérieures pour l’Afrique, n’a marché jusque là!
Si vous en connaissez 1, dites le moi, en commentaire?
Aujourd’hui l’expression  en vogue, c’est l’émergence, partout sur le Continent on attend  ce mot entre les lignes de discours officiels. Mot qu’ils utilisent, mais que la plupart ignore le sens réel!
Alors aujourd’hui je vous amène au pays des Hommes Intègres, le Burkina-Faso.On sait que Sankara en espace de 4 ans  avait réussi ce que son tueur Compaoré , n’a pas pu faire en 27 ans et 16 jours au pouvoir.
 Le tout nouveau gouvernement de Roch Marc Christian Kaboré, lui aussi a dressé son plan, le voici en détail pour vous!

 Jeudi 04 août 2016 à la primature, le Premier ministre burkinabè, Paul Kaba Thiéba   était face à la presse burkinabè. A ses côtés, le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Remis Fulgance Dandjinou, à cette rencontre les échanges ont essentiellement porté sur le nouveau Programme de développement économique et social (PNDES).

Le premier ministre, avait annoncé  qu’il veut réduire le niveau de pauvreté qui est de 40% à moins de 35% d’ici 2020.

 

 

 

 

Pour lui, malgré les stratégies de croissance initiées, les inégalités sont toujours persistantes en se basant sur le  critère des revenus monétaires annuels qui sont de 154. 061 F Fca Paul Kaba  THIEBA a indiqué aussi que plus de 40% de  Burkinabè vivent en dessous du seuil de pauvreté, dont 47% en milieu rural. Par exemple dans le domaine de l’énergie, le taux d’accès à l’électricité  est de 24%, avec 62,7% en milieu urbain et seulement 9,3% en milieu rural.

En matière d’habitat, 77% de ménages vivent dans des logements précaires. Quant à l’alimentation, plus de 20% de la population est en proie à l’insécurité alimentaire…

C’est toujours le 1er ministre qui parle!

C’est au regard de tous ces aspects, souligne-t-il, que ce nouveau  plan  a été élaboré pour rompre avec les autres programmes qui ont existé, mais qui ont montré leurs limites.Le plan  est un référentiel de politique économique du Burkina Faso qui synthétise l’action du gouvernement pour les 5 années à venir, en proposant un modèle nouveau de développement, explique M. Thiéba.

Il ambitionne( le plan) de transformer structurellement l’économie burkinabè, pour une croissance forte, durable, résiliente, inclusive, créatrice d’emplois.

Une croissance qu’il décrit ainsi,

De 6,2%, la croissance devra atteindre 8% par an, sur les 5 ans à venir, et l’augmentation des emplois, qui était de 22 700 en 2015, sera à plus de 50 000 sur la période 2016-2020. L’incidence sur la pauvreté, qui était de 40%, sera réduite à moins de 35% en 2020 .

Son coût global de financement s’élève à 15, 395,4 milliards F Cfa,  soit en moyenne 3.079,1 milliards F Cfa par an.Le 1er ministre  a également  noté que la part correspondant aux dépenses d’investissements est de 54,6%, soit un montant de 8.408,2 milliards F Cfa.

Pour financer ce programme, le gouvernement burkinabè va mettre l’accent sur les ressources propres ( ça veut dire quoi? ça veut dire les moyens locaux(impots, exportation…), s’il  y a un économiste, une aide?)   avec une part prévisionnelle de 63.8%, soit 9. 825,2 milliards de l’enveloppe globale. D’où un besoin de financement de 5. 570,2 milliards F Cfa, soit 36,2% du coût total du PNDES.

A en croire le chef du gouvernement, ces besoins seront comblés par des emprunts au niveau des marchés financiers autant internationaux que régionaux. Une table ronde avec de partenaires  est prévue à cet effet et sera organisée en fin d’année, en vue de la mobilisation des capitaux.

Mais le chef de la primature  avait précisé que d’autres financements innovants seront également de mise, notamment celui du Partenariat public-privé (PPP).

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Le Rwanda, 7ème nation la mieux gérée au monde.

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Quant on parle de bonne gestion, l’Afrique est toujours classée dernière de la classe planétaire. Et pourtant le Continent est toujours bien représenté dans tous les domaines,  par des exemples connus durant toute son Histoire (l’Ethiopie jamais colonisée, l’empire du Mali, du Ghana, l’Egypte antique etc).

Après les fameuses indépendances( arrachées ou données), l’Afrique en a connu des situations très très difficiles(guerres civiles, coups d’Etat…provoqués par…).Ce sont ces moments difficiles, qui ont conduit le Continent là où il est!

Mais, il y a maintenant quelques années que beaucoup de pays du Continent comme ( le Ghana, la Tanzanie, l’Ethiopie…)  malgré leur passé douloureux, adoptent de bonnes politiques!

 

 

C’est le cas du Rwanda, ce  petit pays d’Afrique de l’Est de 26.338 km, dirigé par Paul Kagam , est aujourd’hui cité, pour sa bonne gestion des affaires publiques.

Récemment,un rapport mondial sur la bonne gestion des affaires publiques cite  le pays de milles collines.

Selon l’édition 2014-2015 de ce  rapport mondial sur la compétitivité, le gouvernement rwandais se classe au 7ème rang en ce qui concerne l’efficacité dans la gestion publique des affaires.

Le  pays se retrouve ainsi devant la Suisse (9ème) ou le Luxembourg (10ème).

D’après  le World Economic Forum (WEF) qui a publié le rapport, le classement du Rwanda s’explique en grande partie par le niveau de gaspillage très bas en ce qui concerne les dépenses gouvernementales.

Anastase Shyaka, président du conseil rwandais de la gouvernance (RGB), lui comment ainsi le résultat du dit rapport:

Nous ne sommes pas surpris par ce classement, parce qu’il ne fait qu’exprimer la réalité de ce qui se passe chez nous. Au Rwanda, il y a un processus compréhensible en ce qui concerne la gestion et la reddition de compte, en particulier dans l’usage des ressources publiques

Le patron du conseil poursuit son commentaire en disant que, les  Rwandais ont accès à des informations cruciales en ce qui concerne l’action gouvernementale, les décisions de l’exécutif et la façon dont celui-ci établit ses priorités et fait ses choix .

En Afrique, le Rwanda est suivi par l’île Maurice qui se classe (26ème) et l’Afrique du Sud (32ème). Dans l’Est du Continent, il se classe très loin devant le Kenya qui occupe la  51ème position ou de  l’Ouganda (79ème).

Mais, une question ne vient pas dans votre esprit, et les pays de la zone Franc Cfa? Aucun, ou ils sont derniers!

Je rappelle que le dit  rapport,  évalue le niveau d’efficacité de la gouvernance de 144 pays du monde sur la base de critère comme, le gaspillage des ressources, les obstacles à la régulation et la transparence dans l’élaboration des politiques nationales.

Au niveau international, le WEF a étonnamment classé le Qatar en premier, devant  le Singapour et la Finlande.

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Le Burkina-Faso va bientôt créer une Banque agricole!

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L’agriculture, cette activité  pratiquée  à plus de 70% des populations africaines, plus particulièrement les femmes(nos mères et sœurs), mérite une vraie stratégie innovante pour le  développement et le bien-être de nos populations.

C’est ce cadre que le pays des Hommes intègres, le Burkina Faso va créer une nouvelle  banque agricole. L’agriculture,  un secteur dans lequel  plus de 80% de la population active s’active et qui  contribue à plus de 40% du produit intérieur brut (PIB) du Burkina-Faso, a déclaré jeudi 21 juillet 2016, le Premier ministre Paul Kaba Thiéba.

Devant les promoteurs des établissements financiers, le 1er ministre burkinabe a soutenu que le système financier du Burkina Faso est caractérisé par une certaine « incomplétude » dans la mesure où il est composé de Banques générales qui hésitent à s’engager dans les secteurs jugés trop risqués tels que l’agriculture et l’élevage.

La création de cette  « Banque Koura » (un peu de  mandingue) pourra contribuer à relever les nombreux défis et   corriger les faiblesses structurelles de ce secteur si stratégique », selon toujours le 1er ministre.

Il a ajouté(Paul Kaba Thiéba) que « la plupart des concours consacrés au secteur agricole ne représente que 3,5% du total des financements bancaires du Burkina Faso ».

Le Burkina Faso, pays sahélien d’Afrique de l’Ouest, possède une économie qui repose essentiellement sur l’agriculture, confrontée à des aléas climatiques et un manque de financement.

Le Premier ministre a soutenu que le paysage bancaire du Burkina Faso est constitué actuellement de 13 Banques, mais le pays « se retrouve sans aucune banque dédiée spécifiquement au financement de l’agriculture« .

Début mai, le président Burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré avait annoncé la création « des lycées agricoles et d’élevage » afin d’inciter les jeunes à s’intéresser à ce secteur.

Selon les statistiques officielles, un tiers des 45 provinces que compte le pays est déficitaire sur le plan céréalier, alors que 3,2 millions de personnes en situation d’insécurité alimentaire, ont été recensées. Situation qui  avait contraint le gouvernement à mobiliser 30 milliards de francs CFA pour un plan d’urgence.

Je rappelle que la création de cette Banque est une  promesse  du Président du Faso, lors de la dernière journée nationale du paysan (JNP).

Il faut savoir qu’au Burkina-Faso, c’est  seulement 15% des producteurs qui bénéficient de crédits bancaires. Les producteurs ont besoin alors d’un ensemble de conditions pour contribuer de façon plus conséquente à la croissance économique du pays. C’est ici, tout l’enjeu de la future banque agricole que les paysans attendent depuis 2004.

Avez-vous compris,depuis 2004, et l’autre( le réfugié Ivoirien devenu iiivoirien)  en a fait combien d’années au pouvoir? Mais le problème a demeuré!

Une  rencontre a été initiée, avec les organisations de producteurs qui  visait à recueillir leurs réactions sur le travail préparatoire effectué par des experts. La démarche participative est privilégie afin que cette institution financière soit viable.

Car elle devrait favoriser l’amélioration de la maîtrise de l’eau, de la productivité agricole, le développement de l’entrepreneuriat agricole et agro-alimentaire, l’amélioration de la résilience de l’agriculture et de l’élevage aux risques agro-sylvo-pastoraux, halieutiques et fauniques. Et enfin, avec cette Banque, le Burkina Faso devrait   bénéficier d’une agriculture moderne et compétitive.

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Source: EcoduFaso 

 

 

 

l’Angola va bientôt produire de l’énergie hydrocinétique!

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L’Angola va se lancer dans la production de  l‘énergie hydrocinétique   avec comme  objectif d’atteindre une capacité de 9.000 mégawatts à l’horizon 2025. Cette production permettrait d’assurer la desserte en électricité de 14 millions d’Angolais sur les 20 millions que compte le pays. L’énergie hydrocinétique est un système qui utilise les courants des cours d’eau; ceux-ci actionnent des turbines immergées qui génèrent une énergie qui alimente un générateur électrique.

Ce projet ambitieux devrait résoudre le problème  de pénurie d’électricité, avec des coupures intempestives de courant à longueur de journées voire de semaines. Un accord a été signé, à ce effet, le 10 juillet dernier à Luanda, entre le ministère angolais de l’énergie et de l’eau et le groupe industriel libanais Privinvest, basé au Moyen-Orient.

Selon les termes de cet accord, la société publique angolaise de production d’électricité (Prodel) et Privinvest s’engagent à créer un consortium en Angola qui sera chargé de la fabrication, ainsi que de l’exploitation des parcs hydrocinétiques en Angola. La société Prodel s’engage à acheter toute la production d’électricité du projet dont le démarrage est prévu par la mise en service de trois sites d’essai qui devraient générer une puissance combinée de 12 mégawatts.

Le premier site doit être connecté au réseau en 2017. Palomar Capital Advisers, filliale du groupe Privinvest, a été mandatée par le gouvernement angolais pour structurer le financement du projet, qui est garanti par l’État angolais.Le ministre en image ici

Selon le ministre de l’énergie et de l’eau, João Baptista Borges, l’Angola   est:

l’un des pays au monde qui est  doté du potentiel hydraulique le plus élevé inexploité à ce jour. Ses cours d’eau abondants permettraient aujourd’hui, grâce aux technologies disponibles, d’assurer l’électrification à moindre coût et de couvrir les zones rurales de ce vaste pays

La richesse de l’Afrique en général et de l’Angola en particulier est immense, le ministre angolais de l’énergie et de l’eau vient de l’affirmer  de plus !

Avec la richesse du Continent africain, c’est toute l’Humanité qui doit être en l’aise dans tout les domaines(éducation, santé, énergie, eau, l’alimentation…).

 

Source: AFRIQUECHOS.CH

Le passeport unique de l’UA, un espoir ou …?

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Le 27è sommet de l’ Union africaine (UA), dont les travaux ont  débuté  dimanche 10 juillet à Kigali, servira de test du nouveau   passeport africain. L’UA a en effet commencé, il y a déjà quelques mois, la délivrance dudit passeport. Les présidents et ministres des affaires étrangères africains seront  les premiers servis  lors de ce sommet de Kigali (cliquez sur le lien pour avoir plus d’infos sur Kigali) . La ville de Kigali en image

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La nouvelle est annoncée en mai dernier à Nairobi   par  la ministre kenyane des affaires étrangères, Amina Mohamed.

Elle l’a annoncée ainsi:

J’ai l’honneur de vous informer que conformément aux décisions du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA de faciliter la libre circulation au sein du continent, à travers la création du passeport africain pour les chefs d’Etat et des ministres. Le processus de délivrance a commencé vendredi (en mai dernier) .

C’est en ces termes que la ministre des Affaires étrangères du Kenya, Amina Mohamed, avait annoncé le 7 mai 2016 à Nairobi, le début de la délivrance du passeport africain. L’annonce avait été faite en marge de la 5è Retraite du Conseil exécutif de l’UA qui se tenait dans la capitale kenyane.

L’intégration par le haut dans un premier temps
Réservé dans un premier temps aux chefs d’Etat et ministres, le passeport africain « aidera à accélérer le processus d’établissement de la Communauté économique africaine » et « va aussi stimuler le commerce intra-africain qui est en deçà du niveau des autres continents », avait en outre expliqué le chef de la diplomatie kenyane. Et nous y sommes. Le sommet de Kigali censé servir de test grandeur nature au passeport panafricain commence dans quelques heures avec la trente-deuxième (32e) Session ordinaire du Comité des représentants permanents (COREP) de l’organisation continentale.

l’intégration africaine
La délivrance du passeport africain vise à promouvoir la   libre de circulation  des Africains sur leur Continent. A ce titre, le passeport   africain est un outil au service de l’intégration africain. C’est connu de tous, la libre-circulation des personnes, l’intégration des peuples africains restent des défis à relever.
En effet, malgré les processus d’intégration en cours dans la plupart des régions et au niveau de l’Union africaine, la libre circulation des personnes reste encore entravée par des tracasseries administratives. Impossible pour un Africain, dans la plupart des régions, de passer d’un Etat à un autre sans qu’on ne lui exige un visa.

Confirmation par les résultats d’une étude

La situation est telle qu’il est plus facile pour un américain de se déplacer en Afrique , qu’un citoyen du Continent ( vous ne trouvez pas ça  inadmissible) , comme l’ont révélé les résultats d’une étude coréalisée par le cabinet McKinsey, la Commission économique des nations-unies pour l’Afrique (CEA) et la Banque africaine de développement (la BAD) .
Ainsi, un Africain a besoin de visa  pour se rendre dans 55% des pays africains, alors qu’un nord-américain n’a besoin de visa que dans 45% ( vous voyez chers frères et sœurs le pire?)  de ces mêmes pays.
Les Africains peuvent obtenir leur visa à l’arrivée dans 25% des pays africains, contre 35% pour les nord-américains. Image du nouveau passeport africain de l’UA.

 
Seuls 13 pays africains sont librement accessibles aux ressortissants du Continent ( sur 54) . Ces 13 pays bons élèves sont notamment les Seychelles, le Mali, l’Ouganda, le Cap Vert, le Togo, la Guinée Bissau, la Mauritanie, le Mozambique, le Rwanda, Burundi, Comores, Madagascar et la Somalie. J’ai dit bravo à ces pays africains et vous?

Vous avez constaté  vous-mêmes le drame, quand l’étranger se sens mieux chez-nous plus que  nous-mêmes, c’est vraiment dommage, vous ne trouvez pas? Réponses dans les commentaires en bas?

On veut circuler, commercer et  communiquer entre-nous Africains(es) sans aucune  contrainte, comme les autres! Stop, ça suffit maintenant!

 

C’est fini,le départ de Mugabe n’est plus loin!

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Que la France ou les Etats-Unis interviennent ouvertement ou secrètement dans les pays stratégiquement importants pour eux, cela n’étonne plus personne. Que les pays Atlantistes veuillent se débarrasser de Robert Mugabe, cela est encore moins étonnant. On se demande même comment il a pu tenir jusque-là. En revanche, ce qui reste sidérant, c’est que toutes ces fausses révolutions guidées de l’extérieur réunissent toujours autant d’idiots utiles. Dans le cas du Zimbabwe, le chef de la rébellion, l’opposant Evan Mawarire, en appelle ouvertement à l’aide étrangère. Un « révolutionnaire » qui demande et s’appuie sur l’aide étrangère n’a plus rien de révolutionnaire; c’est un putschiste. Une révolution dirigée de l’extérieur n’est pas une révolution; c’est une opération de régime change. Les jeunes Africains qui brûlent et cassent tout pour faire partir leurs présidents, à la demande de l’oligarchie financière, devraient y réfléchir. Aucun président, si dur soit-il, ne sera jamais aussi dur et aussi anti-peuple que celui qui sera proposé en remplacement par cette oligarchie.  RI

***

Pour le ministre de l’Intérieur du Zimbabwe,Ignatius Chombo  les ambassades américaine et française  sont  responsables des troubles survenus dans son  pays.

Selon l’agence de presse iranienne Fars News, le gouvernement zimbabwéen a accusé dimanche les ambassades américaine et française de soutenir les protestations et émeutes dans le pays. Le ministre en image ici!

« Nous avons des documents prouvant le rôle de l’ambassade française et d’autres ambassades à Harare dans la planification du changement de régime » a déclaré Ignatius Chombo.

D’après le rapport publié dans le quotidien zimbabwéen Sunday Mail, Harry Thomas, l’ambassadeur américain au Zimbabwe, avait rencontré en mai dernier Evan Mawarire, l’un des chefs des opposants au gouvernement Zimbabwéen. Laurent Delahousse, l’ambassadeur français, avait plusieurs fois rencontré ce dernier, ajoute le quotidien zimbabwéen. Image d’illustration de l’ambassade de France au Zimbabwe

L’ambassadeur français au Zimbabwe a démenti toute rencontre avec les dirigeants de l’opposition zimbabwéenne, jugeant une telle allégation ridicule.

Les manifestations se multiplient au Zimbabwe depuis plusieurs mois suite à l’accroissement des problèmes économiques dans ce pays dirigé par Robert Mugabe depuis 36 ans.

 

Quand les maîtres  de la démocratie se lèvent contre ou pour toi, et bien ne te fatigue même pas, car  tôt ou tard tu foutra le camp. D’abord on te propose une collaboration pacifique, tu refuses, là, ils vont te montrer que ce sont eux qui gouvernent  le monde.

Car ils disposent de tout les moyens nécessaires( services secrets, médias, fric, ONG, armées, matériels militaires, bref la liste est longue) pour te dégager de là!

C’est qui pourrait peut- etre  te sauver, c’est d’être très bien  préparé à l’avance, c’est -à-dire avoir de partenaires puissants comme eux ( le cas de Bachar Al-Assad) qui a vite signé des accords avec la Russie de Poutine.

 

source: http://parstoday.com/fr/news/africa-i5671-manifestations_au_zimbabwe_les_états_unis_et_la_france_accusées et réseauinternational.net

La Banque Centrale du Ghana décide d’arrêter l’activité de 70 institutions de micro-finance!

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Dans le cadre d’une opération d’assainissement du secteur la micro-finance, la Bank of Ghana ( c’est en anglais, mais vous pouvez le traduire en français)   a mis fin aux activités de 70 institutions de micro-finance opérant dans le pays. L’information a été donnée par le premier vice-gouverneur de la Banque centrale M. Milison Narh, lors d’une conférence de presse tenue à Accra, vendredi 08 juillet 2016.

Selon le vice-gouverneur, ces institutions  n’avaient pas encore obtenu de licence finale d’exploitation pour commencer à exercer.

M. Millison Narh  ( cliquez sur le lien pour voir son parcours, traduisez)  a  par ailleurs  précisé que l’accord de principe obtenue par ces institutions et qui expire  six (6) mois après, ne constituait pas une autorisation d’exploitation.

 

En vue d’assainir le secteur de la microfinance (définition du mot) , la Banque Centrale du Ghana a décidé de revisiter entièrement le processus d’attribution des licences. Elle compte également intensifier la surveillance, sur toute l’étendue du territoire national, à travers ses différentes agences régionales.

Toujours dans le cadre de l’assainissement du secteur, la Banque Centrale a porté à la hausse le capital minimum requis pour les institutions de micro-finance. Celui-ci passe de 500 000 (cliquez sur ce lien pour avoir plus d’infos sur la monnaie ghanéenne)  Cedi ghanéen  (127 000 $) à 2 000 000 Cédi ghanéen (507 000 $) désormais. Une image d’illustration de la monnaie ghanéenne!

Ainsi, l’ensemble des 546 institutions de micro-finance que compte le Ghana ont jusqu’à décembre 2018 pour se mettre en conformité avec cette nouvelle norme a déclaré le 1er vice-gouverneur de la Banque   Milison Narh.

Une décision très à saluer, car cela montre l’indépendance de cette Banque vis-à-vis de ses intérêts. Ce que ni la Bécéao ni la Beac  n’en ont pas et qui n’auront jamais tant qu’elles restent adosser à la Banque de France!

 

Source: Agence-Ecofin

Logistique: voici le top ten (10) des pays africains les plus connectés en 2016!

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Quant on parle de la technologie en logistique, c’est toujours les autres et l’Afrique,elle, toujours en retard considérable sur les autres. Mais là un important changement dans ce domaine  s’est effectué au cours de ces  dernières années, voilà qu’une des institutions de Bretton Woods (la Banque mondiale) vient de publier  mardi 28 juin  l’édition 2016 de son indice de performance logistique.

Le but de cette étude menée dans 132 pays à travers le monde est de faire un point sur les capacités des pays dans le domaine de la performance logistique.

Ce rapport  biannuel c’est à dire  chaque 2 ans s’appuie sur une enquête effectuée auprès des 1.050 responsables d’entreprises internationales de logistique.Ces responsables sont interrogés sur les performances des économies nationales dans pratiquement 6 domaines, parmi lesquels il y a l’efficacité des procédures de dédouanement, la qualité des infrastructures de commerce et de transport, la fiabilité de l’expédition de cargaisons et leur prix concurrentiel, mais aussi de la compétence et de la qualité des services logistiques.

  Je  vous donne ici le top ten (10) des pays africains les plus connectés en 2016 en matière logistique, selon cette étude.

 

L’Afrique du Sud ,le pays le plus industrialisé du Continent occupe la 1ère place (soit 20è rang mondial) avec un score de 3.78 ( une sorte de point qu’on donne à chaque pays par rapport à sa performance)le pays de Madiba  se classe juste derrière l’Australie et devant l’Italie de Matteo Renzi , ééééh oui devant la 3è économie d’Europe, ça vous surprend?

 

Ok poursuivons notre classement africain, ensuite la nation  de l’ar-en-ciel est suivie par le Kenya de Uhuru Kenyatta ( 2è africain et 42è mondial son 3.33), puis le devinez qui-est-ce, c’est l’ÉEEEEgypte   de Gamal Abdel Nasser ou d’Abdel Fattah Al-Sissi avec un score de 3.18 soit 49è mondial.

Avançons rapidement, je suis un peu lent n’est-ce pas? La place,elle,  est occupée par le Botswana son score 3.05, ne n’oublie pas ce pays est le 1er producteur mondial de diamant,  il est poursuivi par l’Ouganda de Museveni  point (3.04, 58è mondial), qui lui peut être  rattrapé par la Tanzanie  du tout nouveau président John Magufuli  (61è mondial et africain score 2.99).

A la place africaine est logé le pays le plus propre d’Afrique, je nomme le Rwanda, qui accueillera le 1er  drone-port au monde,    du grand Paul Gagame ( son point, même chose que la Tanzanie 2.99 et 62è rang mondial),  suivi de près par le pays de Bouteflika  l’Algérie africain et 75è mondial, point 2.77, mais elle risque d’être prise par la Namibie de Hage Geingob 75 ans , qui occupe 9è place africaine et la 79è rang mondial avec comme score 2.74 et en fin le Burkina-Faso du grand Thomas Sankara ferme le classement à la 10è place africaine et 81è rang mondial avec 2.73 comme score.

Vous n’avez pas remarqué quelque chose? Une grande  absence des pays de l’Afrique du Nord et pourtant ces pays disposent des infrastructures portuaires et aéroportuaires très importantes, mais malgré tout, c’est seulement l’Egypte 3è africain qui figure dans le classement top ten africain. 

 

L’étude de la Banque mondiale a justifié le cas de cette partie du Continent par le fait qu’il y a un manque d’intégration dans la région mais aussi à cause des troubles politiques et sécuritaires.

Ce pendant  le rapport du Bretton Woods  a noté le mérite et l’importance de l’intégration réussie en Afrique de l’Est, ce qui a d’ailleurs profité aux pays de la région comme le Kenya africain, le Rwanda 7è africain, l’Ouganda et la Tanzanie ( et 6è africain).

Cela montre l’importance de l’Union, que certains de nos chefs d’Etat refusent d’admettre et d’accepter, seulement à cause de leurs intérêts égoïstes

Vive l’Unité Africaine…

Source: Sen360