Mois: juin 2016

Comment les TIC révolutionnent l’éducation en Afrique?

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l’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde, disait Nelson Mandela

Il est clair qu’aucune nation ne  se développe sans une bonne éducation conçue sur la culture ancestrale de cette même nation.

Dans la plupart des pays africains, le système éducatif est un héritage colonial et  plus de 50 ans après  une indépendance abstraite, cet héritage colonial existe…Et pourtant tout le monde est d’accord qu’un système  doit  refléter la réalité culturelle du peuple. Quelque exemples l’Inde, la Chine

L’Afrique avec sa diversité culturelle doit en faire la même chose, c’est à dire réinventée  un système  éducatif basé sur sa culture ancestrale répondant aux besoins réels des populations.

Alors,  je veux vous présente ici, 2 personnages qui ont décidé de mettre leurs connaissances à la disposition du Continent, notamment  de l’éducation africaine!

Le 1er,

Il s’appelle  Patrick Awuah, cet homme  a décidé de tout  abandonner même  son emploi au sein de la firme  américaine, devinez laquelle ( et bien c’est Microsoft)  eeeeh oui  un grand risque selon certains. Le Monsieur  décide de  retourner chez lui, au Ghana, pour essayer d’impulser une révolution nationale, voire continentale  par l’éducation. Après plus de 20 années passées  dans le pays de l’oncle  Sam  (Etats-Unis) M. Awuah  rentre  à Accra, pour y fonder Ashesi, une université dont le but ultime  est d’éduquer des futurs  leaders africains. Des leaders africains à la Nkrumah, lumumba, Sankara…L’impérialisme tremble!

 

Pour le natif d’Accra qui a quitté Microsoft où il gagnait des millions de  $ la monnaie papier qui fait rêver beaucoup, mais pas moi. En tant que gestionnaire de programmes, le réel problème du continent africain se situe au niveau du degré de la  corruption, de la faiblesse des institutions et de ses dirigeants qui n’ont pas le sens de l’éthique,  d’où la nécessité de la création de son université.

 « Toute société doit être très déterminée pour éduquer ses dirigeants […] donc c’est ce que je fais maintenant. J’essaie d’apporter en Afrique l’expérience que j’ai eue aux  Etats Unis. Nous essayons de former des dirigeants avec une intégrité exceptionnelle, qui ont la capacité de faire face aux problèmes complexes, poser les bonnes questions, et de trouver des solutions viables », a-t-il déclaré à propos de son université.

L’université Ashesi qui, à sa création en 2002, comptait seulement  30 étudiants, suivant les cours dans un bâtiment loué, en compte aujourd’hui plus de 500 sur un terrain d’une superficie de 40 hectares.

Le voilà ici

Le 2è,

Se nomme Sime Ndongue Derick Kabrail, ce  jeune étudiant  camerounais  en informatique, vient de créer GESPRIM, un logiciel conçu pour faciliter la gestion intégrale des écoles primaires, privées et publiques au Cameroun. J’appelle ça l’éducation 2.3 et vous? Vos réponses dans les commentaires?

Vaste projet d’informatisation, GESPRIM est un logiciel qui  a été conçu pour remplacer les méthodes »arrrrrchaïques » ou  coloniales    de gestion des écoles primaires. En effet, la gestion des tâches telles que : la liste de classe des élèves, le calcul des notes après évaluation, la gestion des finances, la gestion des différents événements qui ont lieu à l’école… se faisaient manuellement. GESPRIM vient soulager l’administration des écoles primaires en effectuant de manière automatisée, grâce à un ordinateur et une imprimante, toutes ces tâches courantes.

GESPRIM est un système simple dont l’utilisation n’est conditionnée que par la connaissance des langues française ou anglaise en attendant qu’il soit converti en langue du terroir .

L’Afrique ne doit pas et ne   ratera pas ce rendez-vous numérique sur qui personne ni aucune nation  n’a un  monopole total et éternel …

 

 

Source: Acce africa

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Voici 3 choses qui bloquent la paix au Mali!

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Sidi Brahim Ould Sidati, membre de l’AZAWAD, lors de la signature de l’accord du 20 juin 2015.

C’était  un  certain samedi 20 juin 2015, que la Coalition des mouvements de l’Azawad (CMA) avait accepté de poser sa signature sur le fameux accord (d’Alger pour la  paix  au Nord Mali.

Le  dit accord vise à instaurer une paix durable et à mettre fin à la rébellion. Alors, pour la réalisation de cette vision, il faut l’implication directe et sincère de tous les acteurs, à savoir  (l’Etat malien, les groupes rebelles et la très chère  communauté internationale).  L’accord censé ramener la paix est signé il y a maintenant 12 mois (1 an), mais rien, car il y a tout ( succession d’attentats, viols, insécurité, vie chère etc etc)  sauf la paix.

Surement vous-vous demandez pourquoi la paix tarde donc  à atterrir sur l’aéroport international du nord Mali, c’est justement la même  question sans réponse qui se pose aussi la population malienne, à laquelle en voici 3 éléments de réponses!

1.La capacité limitée du gouvernement malien ! 

Le 04 septembre 2013,  Ibrahim Boubacar Keïta  prêtait serment devant la cour suprême du Mali et  il prend  ainsi  le pouvoir ( avec 77,6 % des voix). Oui, j’ai bien dit 77,6 % des voix,pourquoi, parce que pour  les maliens(nes) IBK  est  la seule et  l’ unique solution  au problème sécuritaire, mais aujourd’hui cette même  population le regrette.

Depuis son accession au pouvoir, IBK a nommé 3 premiers  ministres en  espace de 2 ans. Le 1er Oumar Tatam ly banquier   limogé, et aucune explication sincère n’a été donnée au peuple malien, le second Moussa Marra ancien maire de la 2è  commune  de Bamako, lui également viré, cause, son  fameux voyage effectué le 21 mai 2014 à Kidal, s’il le savait, il allait pas le faire.

Ce voyage a provoqué d’énorme bruit , amplifié en plus  par les médias internationales. Lors de ce déplacement de M.Marra, la mission (sensée être là pour la paix) de l’ONU (la Minusma) était restée inerte face à l’agression de la délégation officielle du chef du gouvernement par les rebelles du MNLA et de ses alliés.

Et maintenant, l’actuel Modibo Keita (pas le vrai Modibo Keita de 1960-68, qu’il repose en paix) un vieux de 72 ans, à qui on n’a fait porter  le turban du changement  par son expérience, expérience qu’il tarde à matérialiser. Alors pourquoi un si rapide   limogeage du régime IBK, il se trouve qu’il y a un 2è président ( ouuuuu le petit prince malien à la saoudienne), nommé  Karim Keita , fils de son père, alias IBK. 

Ce nouveau prince décide de celui ou celle qui doit ou ne doit pas occuper les postes clés et stratégiques du pays. Le régime d’IBK durant les 03 années passées   a montré une incompétence totale dans la gestion de la crise.D’ailleurs même, il parait que le futur  remaniement emportera tout sur son passage. Bref, les facteurs sont nombreux…

2.le double casquette  de la France!

Beaucoup parle mais ne connaisse    ni   la source  ni les enjeux qui se cachent  exactement derrière cette crise.La France dans cette guerre, si vous l’avez remarquée porte  un double casque, l’un aux cotés du gouvernement malien et l’autre chez les rebelles.

Si, l’occident ( de Sarkozy)  n’a pas créé des faux prétextes pour éliminer  le guide libyen Mahammar Kkadafi en 2011, l’actuelle crise ne verra surement pas le jour , car les rebelles n’avaient  pas les moyens  militaires, qu’ils ont aujourd’hui.

La France depuis qu’on l’a connue, ne s’est jamais battue  pour les peuples, mais plutôt   pour ses intérêts à la fois économique, politique, stratégique…

La région sahélienne très riche en ressources naturelles (or, uranium, pétrole…) a toujours été dans le viseur de la France afin de  garder sa main couverte de sang  ( Areva au Niger) 1er producteur mondial d’uranium, tandis que  les populations nigériennes sont parmi les pauvres au monde.

Pour bien comprendre réellement  la véritable position de la France, regardez cette vidéo de Michel Collon, journaliste et écrivain belge.

 

 

3.La rôle sombre de la mission unisienne (la Minusma)

 

 La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies  pour la stabilité au Mali  (Minusma)  créée le 25 avril   par la résolution 2100 du Conseil de sécurité de l’ONU.   Le 01 juillet 2014, elle prend  fonction avec 11.200 soldats.

Son rôle , c’est de stabiliser et appuyer le Mali dans son processus  de paix, mais aussi être présente dans le nord du Mali.

La  minusma présente au Mali pour ramener la paix, mais il se trouve qu’elle a plutôt  produit le contraire, un seul exemple le 25 janvier 2015 les soldats de l’ONU ou casques bleus ont osé tirer  sur des manifestants pacifiques de  Gao, qui ne revendiquaient rien d’autre que   leurs droits! Bilan, 3 morts et 4 blessés.

Et écoutez  bien,   les soldats de la paix  n’opèrent jamais là où se trouve (la source du mal) , c’est à dire  les groupes armés, ça  c’est quoi , la peur ou…? Bon à  vous de juger dans les commentaires!

Le 24 janvier 2015, la même minusma qui être là pour le Mali, a signé un accord pour l’établissement d’une zone temporaire de sécurité avec les groupes armés, tenez-vous bien, sans consulter le gouvernement malien.

Tout récemment la minusma  a annoncé la mort des 05 soldats tchadiens  dans une embuscade, et ça c’est uniquement le bilan d’une seule attaque sans compter les autres, et  la crise demeure toujours. Et pourtant   j’en suis certain  que  si elle (la Communauté Internationale) souhaite  vraiment que  la guerre finisse. Et bien elle  sait où frapper!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3 inventions africaines qui vont révolutionner l’agriculture familiale!

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Pourquoi le monde entier se tourne vers l’Afrique, c’est parce qu’il reste le seul endroit où 65% des terres sont inexploitées et qu’ailleurs tout est épuisé ( je veux dire, pourri) . Il est clair que le Continent, s’il en dispose de moyens modernes d’agriculture,  est capable de nourrir la planète terre, et même le (Mars).

En étant conscient que personne ne viendra nous sauver même s’ils( les pays du Nord)  le peuvent, d’ailleurs pourquoi ils vont le faire car  l’Afrique étant la recor-mane de la consommation mondiale.

Alors depuis le début du siècle en cour,la jeunesse africaine  ayant réussi la même formation que les autres, et bien a décidé  de chercher et de  trouver malgré les maigres moyens, des solutions aux multiplies maux du Continent.

Image de  » l’Afrique Adulte »

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Ici, je vous présente 3 grandes inventions de cette jeunesse qualifiée par certains ( Afro-pessimistes et leurs collègues du Nord) d’une bombe à retardement ( ce qui est Fooooooooooo…)

1-FÔLÔ= la première en Manding

Ici vous apprenez également les langues du terroir ( ça ne vous dérange pas quand même? Lol)

Une nouvelle forme d’irrigation est, actuellement, en pleine expansion en Afrique de l’est. Il s’agit des pompes remorquées par des motos à deux roues pour irriguer les espaces cultivés (avec ça  plus besoin des gros  tracteurs du Nord trop chers). Installées sur une moto, ces pompes peuvent fonctionner comme des arroseurs ou être utilisées  pour tirer l’eau d’un puits et en remplir un réservoir, dans le cas de l’irrigation goutte à goutte.

Cette nouvelle méthode d’irrigation est très bénéfique pour les petits exploitants agricoles de cette région du Continent car, rien qu’avec un litre d’essence, cette pompe peut pousser jusqu’à 40 000 litres d’eau à une hauteur de 50 mètres. Très économique en raison de sa faible consommation en carburant, par rapport aux pompes diesel classiques( qu’est-ce que   je disais tout à l’air  en haut, plus besoin des…), cette pompe est adoptée par tous les petits agriculteurs( ils représentent la grande majorité du secteur sur le Continent 70%) .Et ce n’est pas tout,  elle sert également à d’autres usages domestiques comme le nettoyage des tapis, entre autres.

Cette innovation est une solution adéquate pour faire face aux aléas météorologiques qui perturbent les productions agricoles. Désormais, même en pleine saison sèche, les paysans peuvent assurer les besoins en eau de leurs différentes cultures****

 

2-Bénène= la deuxième en Wolof

 

Image d’illustration

 

Le Kényan  Samuel Rigu  (voilà pourquoi je suis fan de cette partie de l’Afrique, l’exemple du  génie noir)  a créé, en 2016, Safi Sarvi Organics, un engrais qui pourrait accroître les rendements agricoles, Out l’autre,  chiiiiiimik… 

Safi Sarvi Organics est, en fait, un engrais fabriqué à partir de charbon à usage agricole et de déchets organiques issus des récoltes. Grâce au charbon, Safi Sarvi Organics permet de contrer l’acidité du sol et d’y retenir les éléments nutritifs et l’humidité nécessaires au développement des plantes. Cela permet une augmentation de la production agricole, de l’ordre de 30% environ.

La composition de cet engrais révolutionnaire permettrait également de supprimer le carbone de l’atmosphère. En effet, d’après les premiers tests, l’utilisation de Safi Sarvi Organics sur un hectare éliminerait de l’atmosphère 2,2 tonnes de dioxyde de carbone par an.

Cerise sur le gâteau, l’engrais créé par ce génie  Samuel Rigu est moins cher que la plupart de ceux actuellement disponibles sur le marché.

Le développement de l’Afrique doit être le contraire de celui des autres qui ont pollué chez eux et maintenant, ils veulent faire la même chose chez-nous, Non, non et non…

Source: Ecce Africa

Comment est financé militairement Boko-haram?

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ARM

 

Dans la nuit du 27 au 28 Mars 2015,une fusillade s’éclatait  entre les soldats tchadiens et français de l’opération Barkhane .Pendant que certaines sources des services de renseignements tchadiens citées par Alwihda info parlent d’une riposte contre les militaires français impliqués dans le trafic d’armes pour déstabiliser le pouvoir en appuyant une insurrection qui serait en train d’être préparée par une partie de la société civile et de l’opposition politique interne et externe, contre le pouvoir tchadien, d’autres évoquent un trafic ayant mal tourné entre ses mêmes soldats français  de Barkhane (les maîtres de notre  sécurisé désormais ) et certains officiers tchadiens.

Toujours est-il que, les militaires de Barkhane au Tchad se livrent à un trafic illicite d’armements, ce qui est plus inquiétant lorsqu’on sait que le responsable d’approvisionnement en arme de Boko Haram a été arrêté du côté de Ndjaména.

 

Les médias français ont  publié des informations faisant état du mécanisme par lequel les armes françaises se seraient retrouvées aux mains du Boko Haram, et l’alibi est très facile hein. Ce sont des armes parachutées par Sarkhozy dans les montagnes libyennes, grand  FAUX!!!!!
Les armes parachutées par Nicolas Sarkhozy dans les montagnes du Djebel Nefousa a quelques kilomètres de Tripoli, près des frontières tunisiennes se sont retrouvées entre les mains des Emir d’Aqmi positionnés du côté de la Tunisie.
Les armes utilisées par Boko Haram  sont simplement celles  livrées par les réseaux français autour du bassin du Lac Tchad.
Le 05 Mars 2015, Hassan Sylla, ministre tchadien de la communication faisait la  révélation suivante, oui une révéla… encore ,   « près de la moitié des armes 40% utilisées par Boko Haram sont françaises », pour en savoir plus, cliquez ici Comment Sarkozy a armé Boko Haram du site web   http://www.camer.be  .La France fera une déclaration le 08 pour démentir ses allégations. Vrai ou faux? (On le verra)!

 

 

Des armes saisies par l’armée camerounaise le 11 février 2016 contre B… Haram


Le 03 Février 2015, lors de l’hommage rendu aux neuf soldats qui ont perdu la vie dans le crash de l’ avion F-16 sur la base aérienne espagnole d’Albacete, François Hollande ou « le maître sauveur » a déclaré que les avions français survolaient « le Nigeria […] en ce moment. » L’Élysée a ensuite démenti cette information indiquant simplement qu’elle coopérait « à la lutte contre Boko Haram au sein de la cellule de renseignement internationale. » Que cachait cette information?

Vous voulez le savoir, OOOK?
Remontons un peu, le 29 janvier pour mieux se faire une idée en faisant le tour des médias au  Nigéria  (le cœur ) citant les populations de Monguno dans l’Etat du Borno (l’âme) , Muhammed Sani, 50 ans, président du comité de vigilance dans la région va affirmer avoir vu a plusieurs reprises des hélicoptères parachuter des caisses aux terroristes, vraisemblablement des armes et vivres, sinon comment est-ce qu’ils se nourrissent, pas par le vent quand même?  Etes-vous d’accord?
Selon les habitants de  Monguno ayant échappé a l’attaque de Bo… Haram, en plus des terroristes nigérians, il y avait plusieurs étrangers avec des soutiens extérieurs.

Qui parachutait donc des armes aux terroristes?

La question ultime!
Il faut attendre 06 mois pour que l’homme politique camerounais Banda Kani  enlève le voile par une autre  révélation « c’est la 2è n’est-ce pas? » au sujet d’un hélicoptère français intercepté à l’extrême nord du Cameroun alors qu’il larguait des armes à àààà ki, devinez,  Boko Haram.
Lorsque les médias français et leurs relais locaux ( nos médias)   se précipitaient pour justifier la présence d’armement français aux mains des terroristes par l’action de Sarkhozy dans les montagnes libyennes, il est clair que derrière, se cache une volonté de noyer une vérité cachée que Robichon n’aura plus le courage de démentir encore.

Source: Cameroun Liberty (Albin Njilo)

 

Une autre compréhension de l’Albinisme!

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le 13 juin , journée désormais dédiée à l’albinisme   , cette particularité génétique existante  un peu partout en Afrique et ailleurs  et qui est confrontée à d’énorme  menaces au quotidien. Après la première journée en juin 2015, cette année  à l’occasion  de la 2e journée, les défenseurs  (associations…) se   sont accentués sur  la sensibilisation du grand public aux difficultés rencontrées par les albinos dans leur vie quotidienne. Des dénonciations ont été faites sur le rejet qu’ils peuvent parfois subir dans certaines sociétés. D’où l’intérêt de mieux connaître et comprendre cette destinée.

Des êtres démoniaques, des génies, des gens bizarres…ce sont quelques stéréotypes collés aux albinos dans bon nombre de contrées. Certains  pensent même  que manger le sexe d’un albinos, donne le pouvoir. D’autres croient que faire l’amour à une femme albinos guérit le  Sida ou porte chance. De ce fait, ils sont pourchassés et sacrifiés  par certaines personnes avident « du pouvoir ou de fortune » . Car on leur voue un « culte » qui nécessite leur sacrifice. C’est  à cause de certaines  croyances et  rites le plus souvent pour prospérer les affaires ou tout simplement des raisons occultes.

Dans un pays comme la Tanzanie, il est pratiquement difficile pour un albinos de se pavaner dans certaines artères de la ville à certaines heures. Parfois, ils sont mêmes pourchassés et assassinés à leurs domiciles. Ces cas sont fréquents dans plusieurs villages tanzaniens. Selon l’ONG canadienne Under the Same Sun qui signifie  ( Sous le même soleil), la Tanzanie compte au moins 170 000 albinos sur une population de 38 millions d’habitants. Au Burundi, au Malawi, au Nigeria…ces mêmes meurtres rituels sont enregistrés. Certains Etats notamment ceux où la sorcellerie est reconnue par la Constitution ont durci le ton envers les sorciers qui utilisent leur « pouvoir divin » négativement. Le but,  protéger les albinos .

Ainsi, en mars 2015, ce sont 225 guérisseurs traditionnels et sorciers qui ont été appréhendés par la police tanzanienne. Au vue de tous ces traitements affligés à ces personnes qui n’ont pas choisi eux-mêmes ce destin.Pour sensibiliser l’opinion public,  L’ONU leur  a consenti une journée  commémorative, fixée à chaque 13 juin. Pour cette année, la 2e journée se veut un instant de rétrospection, de dénonciations de ces pratiques néfastes et de cette discrimination à l’endroit des albinos. La journée veut aussi être un appel aux dons en faveur de la recherche.

Mieux connaître l’albinisme

Maladie relativement méconnue, l’albinisme est suscité  par un défaut de production de la mélanine, substance qui donne sa couleur(noire) à notre peau. La mélanine a aussi un rôle protecteur de la peau par rapport aux attaques des rayons ultraviolets du soleil. Elle contribue, chez les sujets sains, au développement du système nerveux, visuel et de la rétine. Le défaut de production de mélanine, comme chez les albinos, a plusieurs conséquences possibles : dépigmentation partielle ou totale de la peau, des cheveux ou des yeux, déficiences visuelles dans la mesure où l’on observe un développement anormal de la rétine durant la période fœtale, difficulté à supporter la lumière ou photophobie.

 

Deux catégories d’albinisme

Il existe deux catégories d’albinisme. La première catégorie est oculaire. Elle se caractérise par de mouvements d’oscillation involontaire du globe oculaire, une dépigmentation de l’iris et de la rétine et une perte d’acuité visuelle. Généralement très sensibles à la lumière, ces personnes sont dites « photophobes ». La deuxième forme est l’albinisme oculo-cutané (albinisme total). Cette forme d’albinisme est la plus répandue mondialement. Elle est aussi plus importante dans certaines populations, notamment africaines et sud-américaines.

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Les causes

Toutes les formes de l’albinisme sont génétiques. L’albinisme oculo-cutané atteint autant les filles que les garçons, il faut être porteur des deux gènes mutés de la maladie. Pour transmettre la maladie, les deux parents doivent avoir le gène muté. Ils ont une chance sur quatre d’avoir un enfant atteint. S’il existe plusieurs formes d’albinisme, plus ou moins importantes, l’albinisme est toujours génétique. Cela signifie que la maladie se transmet par les gènes de deux parents.

L’albinisme oculo-cutané est le plus fréquent. En bref, pour qu’un enfant soit albinos, il faut que chacun de ses parents porte un gène de l’albinisme. Même si, les deux parents peuvent être porteurs sains, il y aura un risque d’albinisme dans 25% des cas. Dans la forme d’albinisme oculaire, les femmes ne sont que porteuses saines, mais les garçons ont 50% de chance d’être atteints. Quoi qu’il en soit, cette maladie n’est absolument pas contagieuse, contrairement à ce que disent certaines croyances. La prévalence de l’albinisme dans le monde est d’une naissance sur 20 000. En Afrique, cette prévalence passe de 1 sur 4000, et même 1 sur 1000 en Tanzanie, au Burundi et au Niger.

Des recherches menées au Cameroun ont montré que sans lien de consanguinité, le risque d’avoir un enfant albinos est de 1 sur 20 000. Si deux cousins ont un enfant, le risque passe à 1 sur 2240, soit presque 10 fois plus élevé. De plus, comme les albinos sont rejetés par la société, ils ont tendance à se regrouper et à s’unir entre eux. Les enfants qui naissent de ces unions ne peuvent qu’être albinos, eux-aussi.

 

Conseils

Pour prévenir les complications qui découlent de cette maladie, il faut toujours consulter un dermatologue et ophtalmologue, car les patients sont atteints de sévères problèmes d’acuité visuelle, ainsi que de risques de cancers de la peau, à cause de l’absence de mélanine.

Il faut également savoir que l’albinisme ne peut être ni guéri ni prévenu. Les problèmes de santé découlant directement de l’exposition au soleil, il est recommandé aux albinos de ne pas s’exposer, de porter des vêtements couvrants, des couvre-chefs et de s’appliquer très régulièrement des crèmes solaires très concentrées. 

 

Source: Sidwaya

Le Mali si riche, mais si pauvre, pourquoi?

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Image d’Or pour illustration

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Avec une production moyenne de 70 tonnes par an, les mines d’or du Mali génèrent des centaines de milliards F CFA. Mais l’Etat malien et les populations installées sur les sites n’y voient que du feu,  à cause notamment, du système mafieux mis en place par les sociétés minières. Avec la complicité tacite de la Banque mondiale.

« Parce qu’il n’a pas les moyens techniques d’extraire son or et que la Banque mondiale en a décidé ainsi, l’Etat malien n’est qu’un actionnaire minoritaire des entreprises exploitantes, présentes sur son sol ».

Dans un rapport d’enquête, publié en 2007 déjà, la fédération Internationale des Droits de l’Homme(FIDH) lève un coin du voile sur la gestion, faite de l’or malien, par les multinationales. Troisième  producteur mondiale d’or, après l’Afrique du Sud et le Ghana, le Mali n’en demeure pas moins l’un des pays les plus pauvres au monde.

Ce constat de la FIDH a été corroboré par d’autres rapports, élaborés par des organisations internationales. Selon le ministère malien des Mines, la valeur totale des exportations d’or a atteint, en 2014, 863 milliards CFA. Soit, plus de 70 % des recettes d’exportation totale du Mali. Mais elle n’a contribué au budget qu’à hauteur de 254,3 milliards CFA. Soit 25 % des recettes budgétaires et 8 % du PIB.

Et comme si cela ne suffisait pas, les populations installées sur ce site n’y voient que de la poussière. La contribution totale des sociétés minières, au développement local, est insignifiante. En 2014, seulement 1 milliard CFA avait été affecté à l’ensemble des villages de Kayes, abritant ces mines.

Espoirs déçus

« Les attentes des communautés locales, en ce qui concerne l’amélioration du niveau de vie socio-économique (éducation, formation, création d’emplois, réalisation d’infrastructures) ne sont pas comblées », indique un élu local.

Et Mr Amadou Konaré, opérateur économique de cette localité d’ajouter : « Franchement, nous ne savons pas ce que l’exploitation minière a rapporté aux populations de Syama, Fourou, et du cercle de Kadiolo. La preuve, c’est que la SOMISY (Société Minière de Syama) n’est pas parvenue à bitumer un tronçon de moins de 100 km, entre la mine et la route nationale reliant le Mali à la Côte-d’Ivoire. Pendant l’hivernage, cet axe est impraticable. Sans compter que les populations de Fourou souffrent toujours d’une grave pénurie d’eau en saison sèche ».

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Face à la réaction des populations, la SOMISY rappelle avoir doté le village de Fourou d’un lycée public, d’une salle de spectacle, d’un château d’eau et de salles de classes. Insuffisant, jugent les populations au regard des centaines de milliards F CFA générés, chaque année, par les mines de cette localité.

Et l’ONG britannique, Alert, de rappeler, dans son rapport international que les « communautés à la base bénéficient peu de l’exploitation minière »  dans la région de Kayes. Dans le domaine des emplois, les attentes sont loin d’être comblées. Faute d’emplois bien rémunérés dans les mines, les jeunes des localités abritant les mines se voient obligés d’émigrer. Soit vers l’Europe soit vers les villes.

Et un universitaire, originaire de cette localité, de pointer un doigt accusateur vers le gouvernement, qui ne fait rien, ou presque, pour défendre ses intérêts. Et ceux des populations locales : « Nous ne devons pas en vouloir aux sociétés minières, mais au gouvernement et surtout à nos élus, qui ne défendent pas comme il se doit les intérêts communautaires ».

De son côté, le gouvernement explique cette situation par le manque de coordination entre les actions des différentes sociétés minières, opérant dans les mêmes zones géographiques. Ainsi, dit-il, chaque société minière dispose d’un plan de développement communautaire qu’elle met en œuvre, sans concertation avec les autres. En clair, la mise en œuvre du plan de développement local est laissée au bon vouloir des sociétés minières.

 

L’origine de ce paradoxe

 

A l’origine de ce paradoxe, un plan diabolique, pensé et mis en œuvre par la Banque mondiale, au profit des multinationales. Surendetté, le Mali n’avait d’autre choix que de se soumettre au Programme d’Ajustement Structurel(PAS). Une ordonnance prescrite à notre pays par le « médecin de Bretton-Wood » : la Banque mondiale. C’était dans les années 80.

Pour elle, les Etats africains sont inaptes à disposer d’une industrie minière ; c’est-à-dire, trop pauvres pour assumer des investissements liés aux capacités techniques des industries minières. Du coup, son diagnostic tombe comme un couperet : exiger de nos pays qu’ils se dotent d’un code minier attractif ; c’est-à-dire, profitable aux multinationales.

C’est ainsi qu’en 1995, près de 35 pays africains reforment leur code minier. Au Mali, la réforme du code minier est intervenue dès 1991. Car la toute puissante Banque mondiale menaçait de fermer le « robinet à sous » à notre pays. Et ce qui devrait arriver, arriva.

 

L’Etat malien clochardisé

 

La brèche étant ouverte, les multinationales s’y engouffrent. Avec, sous leurs bras, leurs capitaux. Elles lèvent des fonds à la bourse de Toronto (Canada) des fonds destinés à l’Afrique. Notamment, au secteur minier.

Au Mali, trois multinationales détiennent le monopole de l’or : Anglogold Ashanti, Rangold et  Iamgold.

Selon le rapport d’enquête de la FIDH, la mine d’or de Morila est la parfaite illustration de la gestion mafieuse des mines d’or du Mali par les sociétés minières.

En juillet 2000, explique le rapport, Rangold cède 40 % de son permis d’exploitation à Anglogold. Ensemble, elles créent Morila Limited qui, avec l’Etat malien, actionnaire à hauteur de 20 %, donnera naissance à une société fantôme, dénommée « Morila- SA ». C’est cette dernière, qui énumère Anglogold Ashanti – services Mali –SA, comme opérateur minier. Ainsi 1 % des ventes d’or lui reviennent, au titre de frais de gestion. A titre d’exemple, cette société fantoche a perçu, en 2005, un million de dollars de frais de consultation. Pour avoir fait quoi ? Vous demandez-vous ! Rien !

Autre exemple de la gestion mafieuse de l’or malien par les sociétés minières, selon la FIDH : Morila- SA, à son tour, ne traite que le minerai extrait. Son extraction, elle, est confiée à une autre société : SOMADEX.

Filiale du Groupe français Bouygues, cette société s’attribue la part du lion. Pour avoir investi dans le matériel d’extraction du minerai. Voilà, schématiquement, comment les fonds générés par l’or malien, sont repartis entre les multinationales et les sociétés de sous-traitance.

A noter que la mine d’or de Morila arrive à épuisement. De classe mondiale, elle est contrôlée à 40 % par Anglogold Ashanti ; 40 % par Rangold- Ressources et 20 % par l’Etat malien. En quinze ans d’exploitation, elle a produit plus de 6 millions d’onces d’or. Mais elle n’a rapporté, à l’issue de ces 15 ans d’exploitation, que 2 pauvres milliards de dollars.

 

L’Etat malien et la portion congrue

 

Au cours de sa conférence de presse, organisée la semaine dernière, l’Organisation internationale Publiez Ce Que vous Payez, en abrégé PCQVP, dénonce le manque à gagner, accusé par l’Etat,  suite aux exonérations accordées aux sociétés minières.

« Les contrats miniers révèlent, malgré une évolution positive, plusieurs problèmes qui sont à l’origine des manque à gagner considérables pour l’Etat malien. Parmi ces problèmes, on peut citer les nombreuses exonérations accordées aux sociétés minières, ainsi que les clauses de stabilité contenues dans les contrats miniers », déplore le rapport de PCQVP. Et le même rapport de préciser : « Nous avons constaté une baisse progressive d’impôts au profit des sociétés minières au Mali. Le code minier de 1999 consacre au trésor malien 35 % de leurs bénéfices, au lieu des 45 % prévus en 1991. Le code 2012 stipule, lui, un versement de seulement 30 % des bénéfices au trésor malien », regrette Nouhoun Diakité, coordinateur du PCQVP.

Aussi, les auteurs de ce rapport déplorent le manque d’expériences des personnes chargées de négocier ces contrats.

Bref, vingt ans après le boom de l’exploitation aurifère au Mali, les populations attendent toujours de bénéficier de ses retombées. Nommé ministre des Mines, dans le gouvernement Tatam Ly, Dr Boubou Cissé, actuellement ministre de l’Economie et des Finances, avait promis un « inventaire complet de tous les contrats miniers ….S’il y  a des contrats qu’il est nécessaire de revoir dans l’intérêt du Mali, nous entamerons des négociations avec les partenaires concernés ».

Trois ans après, cette promesse est restée sans lendemain.

Source: MaliActu.net

Ce qu’était l’éducation africaine avant le Colon!

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Tout le monde sait qu’aucune nation ne pourra jamais  se développer si elle n’a pas une éducation de qualité, c’est à dire un système éducatif conçu sur la Culture Ancestrale du Peuple, qui   respecte les  valeurs fondamentales de ce Peuple, et qui  corresponde  aux besoins réels de ce même Peuple.

L’éducation en Afrique des grands Empires (Empire du Mali, Songhai, du Ghana…) était comme ça, elle était essentiellement  basée sur  la Culture Ancestrale, et elle était l’affaire de tous (les parents, voisins, grand-parent, frères et sœurs, bref tout le village).

Aujourd’hui, ce n’est plus le cas, notre éducation c’est la copie/coller du système éducatif du Colon. Vous allez sûrement  vous demander , comment était exactement l’éducation en Afrique avant le Colon? Eléments de réponses dans ce qui suit:

1.Le canal de transmission de la connaissance ne fut pas uniquement oral

La pensée unique occidentale qui nous dit que l’éducation en Afrique ancienne fut seulement orale est fausse, car elle était aussi écrite.

Gomez, Michael de l’Université de New york, dans son livre « Reversing Sail: A Histoire of the African Diaspora  » , déclare qu’à partir de 300 avant JC, la civilisation de Méroé développa un système d’écriture propre.

Selon toujours Gomez, le point de vue occidental croyait que l’intellect  et l’éducation dates de l’époque de Socrate et de Platon, alors que les populations d’Égypte et de Nubie développèrent « une civilisation alphabétisée , urbaine et technologiquement avancée » des siècles avant la création de Rome ou d’Athènes.

D’ailleurs Joseph Bailey chirurgien devenu expert en Histoire Africaine affirme que « les modifications de l’écriture égyptienne servirent de base pour les nouvelles écritures développées pour de nombreuses langues sémitiques comme  le phénicien, l’hébreu, l’araméen, etc ».

2. L’Afrique a accueilli l’une des plus anciennes universités du Monde.

La mosquée de Sankoré(Tombouctou) ou l’Université de Sankoré, fondée par Al-Qadi Aqib Ibn Mahmoud Ibn Umar est l’une des plus anciennes écoles d’enseignement supérieur au monde. Financée par une riche femme Mandika . K. C MacDonald, professeur d’archéologie africaine à University College of london’s Institute of Archaeology, écrit que l’Université de Tombouctou « n’avait pas d’administration centrale , de registres d’étudiants, ou de cours prescrits ,mais  qu’elle était plutôt composée de plusieurs  écoles ou collèges entièrement indépendants, chacun dirigé par un seul maître ou imam » . Cette Université aurait produit plus de 700.000 manuscrits.

3.Dans l’Égypte antique noire, le scribe était l’incarnation de l’intelligence

Dans l’Égypte antique, l’éducation était réservée à la famille royale , aux riches et aux gardiens de la Société . les scribes étaient ces gardiens là.Dans son livre, » l’éloquence des scribes: un Mémoire sur les Sources et les Ressources de la littérature africaine », Ayi Kwei Armah une experte du  Ghana explique que les scribes avaient un « timbre de génie « , ainsi que « des compétences organisationnelles si élevées que leur civilisation a duré des milliers d’années, plus que tout autres ».  Alors que la plupart des scribes étaient de la classe supérieure , mais ils pouvaient également être sortis de la classe sociale basse. Les scribes étaient pour la plupart des hommes,la preuve fut démontré que, des scribes femmes aussi ont  existé.

Les scribes avaient comme  responsables , la préservation de l’Histoire, la collecte des impôts et composer des souvenirs écrits de la vie quotidienne en Égypte antique.Avant de devenir scribe, il fallait suivre une formation intense caractérisée par l’apprentissage.

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L’éducation en Afrique avant le Colon , tout le monde participait au processus éducatif, car, comme je le  disais c’était l’affaire de tous. Aujourd’hui on n’a près que tout perdu , tu essayes de corriger l’enfant de ton frère ou de ta sœur  par exemple, après les réactions de ceux-ci , tu regretteras  ton action!

Il va falloir qu’on revient à nous , pour qu’on soit considéré par les autres…

Source: ojal69.blogspot.fr

Voici 5 grands projets africains de classe mondiale!

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En ne s’informant que sur les médias internationaux, on ne découvrira jamais les bons côtés de l’Afrique. Aujourd’hui, je vous fais découvrir 5 innovants projets africains qui vont vous donner désormais un autre regard sur le Continent.

Le KPMG, cabinet d’audit, du conseil et de l’expertise comptable, a présenté les  100 plus grands  projets d’infrastructures de classe mondiale et parmi ceux-ci il y ‘en a 10 qui sont africains. Là, je vous propose 5 d’entre eux que j’ai jugés plus innovants sur leur impact  économique.

Les voici:

1.Afrique de l’Est: la ligne de chemin de fer Mombasa-Kigali

le projet de 2.900 km , initié par le Kenya dans son ambition de devenir un hub logistique en Afrique de l’Est, la construction de cette nouvelle ligne de fer reliant la ville côtière de Mombasa à la capitale kényane Nairobi a été lancée fin novembre 2013. C’est le 1er tronçon de cet ambitieux projet ferroviaire . La ligne sera prolongée jusqu’à Kampala, en Ouganda, puis Kigali, au Rwanda et éventuellement jusqu’à Djouba au Soudan du Sud.

Financé par la china Exim Bank et construit par China Road and Bridge Corporation (CRBC), son coût est estimé à 10 milliards de d’euros au total, dont 3 milliards pour la 1ère tranche, Mombasa-Nairobi. Selon les autorités kényanes la construction de cette 1ère tranche doit être  achevée  d’ici 2017.

2.Afrique Australe: le corridor routier Nord-Sud

Ce corridor est une initiative multipartite impliquant le marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa) , la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) et la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC). D’une longueur de 10.000 km, le projet vise à relier le Malawi au port sud-africain  de Durban, le plus important de la région puis à celui de Dar Es Salam jusqu’ à la ceinture de cuivre de la RDC  Congo et la Zambie. Le projet implique au total 8 pays avec un coût estimé à 11 milliards de dollars. 

A la fin du 1er semestre de 2014, les pays de la région ont lancé un appel à manifestation d’Intérêt pour la réhabilitation de 700 km de voies routières à travers le Botswana, le Malawi, le Zimbabwe qui mènent aux villes de Beitbridge (Zimbabwe) et Martins Drift (Botswana) frontalières de l’Afrique du Sud.

3.Namibie: le projet électrique du champ gazier de Kudu

Le projet électrique de kudu , en Namibie, porte sur la production de 1.050 mégawatts d’électricité à partir du gisement gazier du même nom , situé au large des côtes namibiennes.Le projet dont le coût est estimé  à 1, 3 milliards de dollars est prévu pour s’achever en 2018.

La compagnie nationale électrique  namibienne , Namibie power corp avait annoncé avoir démarré des négociations avec l’opérateur chinois Shanghai Group Co, pour la construction de l’usine de production.

4.Algérie-Niger-Nigeria: le gazoduc trans-saharien

Long de 4.000 km, le gazoduc trans-saharien s’est donné comme un objectif de transporter chaque année 20 à 30 milliards de mètres cubes de gaz des sites de production africains à la Méditerranée et vers les marchés européens.

Ce pipeline au coût estimé à 20 milliards de dollars doit relier le Nigeria à l’Algérie en passant par le Niger. En février 2014 , le président nigerian Goodluck Jonathan a annoncé avoir mobilisé  700 millions de dollars de financement pour les premières phases du  projet.

5.Nigeria: le réseau ferroviaire à grande vitesse

D’une longueur de 3200 km, ce réseau de chemin de fer à grande vitesse doit relier Lagos, Kano,Kaduna, Warri, Bauchi, Abuja et Port Harcourt. Financé par la Banque d’import-export de Chine et construit par China Railway Contruction Corpoartion (CRCC), le réseau devrait compter 45 gares.

Le gouvernement nigérian et l’entreprise chinoise  ont signé en novembre 2014 , un contrat de 12 milliards de dollars pour la construction d’un tronçon de 1 402  km reliant la capitale économique  nigériane ,Logos, à la ville de Calabar (Est). Selon l’agence de presse chinoise, c’est le plus gros contrat industriel signé par une entreprise  chinoise pour un projet unique.

Pour voir le reste des projets , consultez ce site,www. Next-afrique.com .

L’Afrique bouge et à grand pas, mais pour en être au courant , il faut diversifier ses sources d’information. Les médias populaires ne disent et ne relatent que le côté négatif du Continent, pendant que des choses  extraordinaires et innovantes se passent sur le même Continent… Et je  termine par un conseil, écoutez, regardez et lisez les médias dominants avec réserve et doute, vérifiez toujours ce qu’ils racontent sur nous.

Image du chemin de fer Bamako -Conakry

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Source: Next-Afrique.com

Comprendre l’origine du mot « Afrique »!

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La véritable position du Continent avant la redéfinition européenne de la carte du globe.

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Toute chose sur cette terre a une origine, c’est à dire une source. Je parie que si on demande à 1 milliards d’Africains (es) l’origine du mot, on trouvera peu de gens qui donneront la bonne réponse, même chez nos historiens. Pourquoi? Parce qu’on nous enseigne autre chose à l’école occidentale,  ce que je trouve  normal, car l’oxydant ne  supporte pas de financer un système éducatif qui parle d’autre chose.

L’origine du mot « Afrique » est très  lointaine et complexe.Le mot est expliqué par diverses théories .

La théorie phénicienne

La Phénicie fut un grand  empire  de l’antiquité qui  correspondait approximativement de l’actuel Liban. Ce peuple  s’installa sur les cotes du Liban au cours du IIè millénaire avant notre ère.

Le nom « Afrique » fut relié au mot phénicien « Afar » qui signifie « la poussière », le mot fut également relié à deux termes phéniciens « friqi ou pharika » qui signifient « terre de maïs  » et fruits ». La théorie fut également émise que l’Afrique est dérivé de « Faraqa ou Faraq » mots qui signifient « séparation ou de la diaspora »  mot d’origine phénicienne .

Les théories romaine et grecque

Le mot Afrique fut popularisé en occident par les romains.Ils utilisèrent le terme « Africa terra »   qui signifie « terre de l’Afri »  ou « Afer » au singulier pour désigner la partie nord du Continent , qui avait comme capitale le Carthage, la Tunisie actuelle.Selon l’histoire racontée par certains historiens, les romains ont pris le terme des Carthaginois.

Une autre hypothèse montre que le Continent fut nommé par un général romain  Scicipio Africanus, ce qui signifierait que le général fut nommé ainsi car natif d’Afrique.

L’historien  Léon l’Africain (1495- 1554) a attribué l’origine du mot « Afrique » aux mots grecs « aprikè ou aphrike. Phrike signifie « froid et l’horreur » mais avec  le préfixe « a » , cela donnera « une terre de froid et horreur ».

Les théories arabe et juive

L’origine du mot a été aussi attribuée au royaume musulman « Tardif d’Ifriqiya  » qui signifie « terre ensoleillée » en Tunisie actuelle.Cependant la version arabe est considérée par la plupart d’historiens comme d’origine latine.

L’historien juif du 1er siècle Flavius Josèphe a affirmé que le terme « Afrique » est dérivé de « Epher », petit fils d’Abraham, selon la Genèse de la Bible 25:4 , dont les descendants envahirent la Libye.

La théorie hindou 

Cette théorie affirme, elle que, le mot pourrait provenir du sanskrit et de l’hindou  dans lequel la racine de « Apara ou Africa »désigne  « vient après » ou » à l’ouest ».

Les théories berbère et yéménite

Quant à la théorie berbère , le mot tire son origine du berbère « ifri »(Ifran au pluriel) qui signifie « grotte ». On trouve encore le même mot chez les Banu Ifran d’Algérie et de la Tripolaitaine, une tribu berbère originaire de Yafran  dans le  nord-ouest de la Libye.

D’après l’historien arabe Ibn Khaldoun les territoires  d’Afrique autrefois appelées « Kathiopa » terre L’Éthiopie , « Cham », « Coush » et « Sheba »ont reçu le nom « IFRIQIYA » (Africa) après l’invasion d’un des rois arabes du Yémen. Selon lui, ce roi portait le nom  » Ifriqos bin Qais Saifi », qui s’empara des terres du nord et dès lors ces terres ont pris le nom de ce roi.

La théorie égyptienne 

Maintenant que nous dit cette dernière théorie, certains historiens affirment que le mot « Afrique » est indigène au Continent et que l’idée selon laquelle les romains, les grecs, les arabes, les hindou ou tout groupes  caucasiens aient créé le nom Afrique est absolument inexact.

Cette théorie explique que les Romains et les  Grecs ont commencé à utiliser le terme seulement qu’après leur entrée en contact avec les peuples africains, tels que lors de la conquête grecque d’Égypte et celle des romains .

Selon cette théorie, le terme « Afru-ika » qui signifie « lieu de naissance ou « mère patrie » d’après l’historien Ivan Van Sertima. Af-rui-ka signifie  » se tourner vers l’ouverture du ka, de l’utérus ou du lien de naissance » . Une autre hypothèse est que le nom (kh-afre) du pharaon de la 4è dynastie, que révèle qu’un roi de l’Égypte antique noire se nommait « Africa », ce terme a subi  des modifications au cours des années par les égyptologues modernes. le site web social http://www.afrikhepri.org en a traité le sujet  , consultez !

Alors il est bien de connaître d’où on vient et d’où on va. Cette connaissance que j’ai partagée avec vous est très profonde donc ne vous limitez pas à cela, cherchez partout pour connaitre l’histoire de l’Afrique, là où tout à commencer.

Source: Ojal69.blogspot.fr